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- Littérature : « HOURIS » un livre de KAMEL DAOUD | Le Clairon
Littérature : « HOURIS » un livre de KAMEL DAOUD Prix Goncourt 2024, 417 pages ; éditions Gallimard Femme du Magreb (Image par Bineta de Pixabay) « Houris », c’est la voix d’une femme qui s ‘adresse à elle -même, ou plutôt à cette autre soi -même, cette enfant germinée dans son ventre, un jour, sous le coutelas de la guerre. « Houris », c’est la voix qu‘une nommée Aube dévide jusqu‘à son terme, jour après jour, comme un calendrier de l ‘Avent dont elle voudrait arracher le dernier feuillet. Prosopopée d’une mère qui veut sauver son enfant de la vie. Voix muette, ventriloque, proférée depuis une bouche ensanglantée, mais voix de plus en plus berçante, maternante. Houris, c’est la grande voix de la Mère - Patrie, sauvagement bâillonnée. C’est la monodie d’un écrivain à un lecteur qui, du fait de la censure, ne lira peut-être jamais, se dit-il. C’est la langue merveilleuse de Kamel Daoud, dont je me sens à la fois si loin et si désespérément proche. Magali Dellaporta pour le Clairon de l’Atax le 09/03/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Une mise au point de RUBRESUS | Le Clairon
Une mise au point de RUBRESUS Cité indument par un article de l'Indépendant paru le 19 janvier dernier, l'association Rubresus remet les choses en place dans un communiqué. RUBRESUS AB, dimanche 18/01/2026 19h20 Rec du Veyret, Pont avenue Leclerc, Narbonne Au moment de l’annonce de risque de débordement et d’évacuation quartiers La Mayolle Maraussan L’article paru le 20 janvier 2026 dans L’Indépendant intitulé : « Cette crue permet de rappeler que le Rec de Veyret est bien là » appelle de la part de l’association RUBRESUS les réactions et mises au point suivantes. Nous déplorons que cet article implique l’association RUBRESUS en nous prêtant des prises de position alors que nous n’avons pas été sollicités ni contactés par l’auteur. L’article s’appuie exclusivement sur les propos recueillis auprès de responsables des établissements publics doublés de commentaires personnels. Cet article est plus révélateur d’une mise en scène du rare épisode pluvieux intense au bénéfice d’une promotion partiale du projet SMDA-SMMAR-Grand Narbonne-BRL d’aménagement du rec de Veyret fort controversé par la population et les associations environnementales du territoire que d’une analyse indépendante et bien documentée. Afin de rétablir l’impartialité, l’objectivité, la rigueur de l’information, nous présentons ci-après nos éléments réctifiant l’analyse du phénomène et le contexte plus large du projet controversé d’aménagement du Rec de Veyret qui mériteraient d’être portés à la connaissance des lecteurs. En premier lieu, nous souhaitons corriger deux erreurs : L’erreur la plus grossière de l’article est d’inclure la zone d’activité La Coupe à Narbonne dans l’évaluation des dégâts d’une crue centennale du Rec de Veyret. Le secteur de La Coupe ne fait pas partie du bassin versant de Rec de Veyret mais de celui du ruisseau côtier Saint-Hippolyte qui se jette directement dans l’étang de Bages à proximité de La Nautique dans l’anse de Galère, sans relation donc avec le rec de Veyret. Cette erreur manifeste est d’autant plus regrettable car répétée à l’envi par le SMMAR-SMDA alors que RUBRESUS l’a signalée depuis longtemps, et que la zone La Coupe avec le nombre important d’activités qu’elle accueille représente un secteur majeur d’activités ce qui participerait à sur-gonfler le montant des dégâts évités et pourrait permettre de justifier un montant et une nature des travaux d’aménagements surestimés du projet SMMAR-SMDA-BRL. Le Rec de Veyret ne prend pas sa source à Montredon des Corbières mais se forme en amont dans la plaine d’Aussières, Narbonne, où il est rejoint par les ruisseaux de la Combe d’Enfer et de Fonlaurier. En deuxième lieu, il nous paraît important de compléter l’information des lecteurs, notamment à propos du barrage écrêteur du barrage de Cap de Pla lors de cet épisode pluvieux de près de 200 mm. Le niveau NGF du sol du barrage écrêteur étant de 16 m environ, la cote NGF du niveau d’eau atteint au plus fort de l’épisode le 19 janvier en fin de matinée à 17,5 m NGF indique une hauteur d’eau effective d’à peine 1,50 m dans le barrage. L’indication dans l’article d’une hauteur d’eau de 17,5 m sans autre précision, est susceptible de prêter à confusion et inquiéter ou troubler indûment les lecteurs. D’autre part, d’après la cote maximale de rétention d’eau du barrage de 20,65 m NGF, la marge de remplissage du barrage était encore de 3,15 m. Le barrage n’a été en fait rempli qu’à 25-30% de sa capacité maximale de rétention, ce qui laissait une grande marge de sécurité avant surverse. Pour le niveau de remplissage constaté,le débit du Veyret via le pertuis de vidange du barrage était d’environ 10-12 m3/s alors que le débit admissible au pont de l’avenue Leclerc (Espace de Liberté) est établi par les autorités (DDTM) à 40 m3/s, d’où l’absence constatée de débordement du Rec de Veyret dans sa partie narbonnaise ni de menace avec une bonne marge de sécurité durant l’épisode, contrairement aux annonces et mesures des autorités et élus qui ont instrumentalisé le phénomène. L’article tend à minimiser la crue notamment d’après les propos du directeur du SMDA qui la qualifie d’un niveau ridiculement bas (Q2,1 probabilité sur 2 par an). Or, il apparaît que le phénomène a dépassé cette appréciation notamment au vu de l’analyse des données hydrauliques et des informations relatées dans la presse nationale sur l’ampleur du phénomène qui a affecté plus de la moitié du département de l’Aude ainsi que les départements voisins. Avec près de 200 mm de précipitations durant l’épisode du 17 au 19 janvier 2026, la crue du Rec de Veyret a revêtu un caractère beaucoup plus important que l’article le laisser penser et cela mérite d’être explicité. Si les 100 mm durant les premières 24 h peuvent représenter un phénomène habituel, les autres précipitations de 100 mm durant les 24 h suivantes sur les sols du bassin versant déjà gorgés d’eau accroissent nettement l’intensité du phénomène qui s’approcherait en réalité d’une occurrence au moins trentennale. Il serait également judicieux d’observer que ce phénomène pluvieux d’ampleur a été parfaitement maîtrisé sans aucun aménagement nouveau du projet SMMAR-SMDA-Grand Narbonne-BRL. L’importante capacité naturelle de rétention de l’étang de Montredon/Maïre (« champ d’expansion » rive gauche du Veyret, et non rive droite comme mentionné) évaluée par la DDTM à près de 3 millions de m3 a joué son rôle ainsi que le barrage de Cap de Pla. Les nouveaux aménagements prévus dans le premier projet SMMAR-SMDA-BG étudié depuis le début des années 2000 et inscrit au PAPI 2 en 2016 : barrage écrêteur à Bagatelle sur le ruisseau de Las Tinos, barrage écrêteur à Aussières/Les Gourgues, augmentation de la capacité du pont de l’avenue Leclerc par un ponceau latéral supplémentaire, élargissement du chenal canalisé associés au barrage Cap de Pla existant, apportaient une protection centennale comme validé par les autorités (DDTM, préfecture), SMMAR, SMDA et Conseil Départemental. Ce projet « intelligent » associe une rétention des flux des sous-bassins versants en amont de Narbonne à une augmentation de la capacité d’évacuation des crues en aval. Le projet SMMAR-SMDA-Grand Narbonne – BRL présenté au PAPI 3 (2021) mise tout sur la stratégie de rétention maximale des flux en amont avec le super barrage à Montredon La Plaine qui fait exploser le budget de 10 à plus de 30 millions €, sans augmenter la capacité d’évacuation du pont de l’avenue Leclerc, véritable goulot d’étranglement. Sa validité économique est basée sur le critère coût des travaux / estimation des dégâts évités faussé par les dégâts indûment calculés pour le secteur La Coupe, étranger au bassin versant du Rec de Veyret. Par ailleurs, les audits de la Chambre Régionale des Comptes du SMMAR et de BRL ont révélé divers potentiels conflits d’intérêts concernant les présidents respectifs dont les relations familiales proches ont été mises au jour. RUBRESUS a décortiqué les deux projets d’aménagement du Rec de Veyret du SMMAR- SMDA-BG versus BRL à partir des dossiers complets : le projet BRL est 3 à 4 fois plus coûteux (32 millions €) à cause du pharaonique barrage à Montredon La Plaine et apporte une protection centennale comme le projet BG. D’où la revendication pleinement justifiée de RUBRESUS d’une expertise indépendante des projets. L’intervention impartiale et neutre de la Commission Nationale du Débat Public devrait permettre enfin à la population, aux associations et aux représentants du territoire montredonnais d’être enfin entendus et de trancher sur un projet équitable, protecteur des populations et des biens, respectueux de l’environnement et du patrimoine ainsi que des finances publiques c’est à dire de l’argent des contribuables 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... 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- Février 2026, petit road trip presque improvisé : capsule culturalo-temporalogéographique | Le Clairon
Février 2026, petit road trip presque improvisé : capsule culturalo-temporalogéographique Petite ballade en flânant de Dordogne en Aveyron A La Rochebeaucourt, la Nizonne, modeste ruisseau de 3 à 5 m de large, Lire le reportage ICI 1/0 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Moineau 24 mars Noté 5 étoiles sur 5. Le lien vers "Le cheval bondissant" amène sur une page d'erreur. Voici les bons liens : https://leblob.fr/videos/le-cheval-bondissant-de-bruniquel-1-au-pied-du-chateau https://leblob.fr/videos/le-cheval-bondissant-de-bruniquel-2-une-decouverte-extraordinaire J'aime Répondre
- Voyager et regarder : "Un petit trip dans le voisinage de l'Aude" | Le Clairon
Voyager et regarder : "Un petit trip dans le voisinage de l'Aude" Albert Cormary, l’œil bien ouvert, nous raconte son petit tour dans les Pyrénées Orientales. Tout y est : la mer, la montagne, la culture...Un récit vif et précis Bois de lièges dans le massif des Albères (Photo AC) Pour accéder au récit cliquer ICI https://c74374f5-479a-42dc-a02c-f3d223e0253e.usrfiles.com/ugd/c74374_f1e08bb88164462e9ded75cd0ff61422.pdf Clairon.jfif Clairon.jfif 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Le défi d'une concertation citoyenne sur le Rec de Veyret | Le Clairon
Le défi d'une concertation citoyenne sur le Rec de Veyret Le projet actuel d'aménagement du Rec de Veyret destiné à protéger l'ouest de Narbonne contre des crues de ce cours d'eau rencontre une forte opposition. C'est pour dépasser ce blocage que le maittre d'ouvrage a fait appel à la CNDP (Commission Nationale du Débat Public). Croquis du projet d'aménagement du Rec de Veyret (document SMDA) La concomitance des événements locaux nous invite souvent à une réflexion profonde sur la cohérence de l'aménagement de notre territoire. Hier, vendredi 22 mai, la commune de Montredon-des-Corbières célébrait la reconnaissance nationale de son patrimoine historique. Dans le même temps, le Syndicat Mixte du Delta de l’Aude (SMDA) annonce l'ouverture d'une concertation publique sur le projet d'aménagement du Rec de Veyret, dont l'une des infrastructures majeures pourrait impacter directement ce même site. Comment concilier sécurité des populations, respect de la démocratie locale et sauvegarde de notre Histoire ? Quand deux visions de l'intérêt général se croisent La journée d'hier fut un moment fort pour notre patrimoine local. À l'Hôtel de Ville de Montredon-des-Corbières s'est tenue la cérémonie de remise du chèque de 140 000 € alloué par la Mission Stéphane Bern (Loto du Patrimoine 2025). Cette somme est destinée à la sauvegarde de l'Aqueduc dit des Sources de Fontfroide ainsi que des Montjoies, des édicules servant de regard depuis le moyen-age. Cette réjouissance masque un actte fort de résistance. Le projet de protection contre les inondations porté par le SMDA prévoit la création d'un vaste ouvrage écrêteur de crue précisément sur ce même ecteur de "La Plaine", à Montredon-des-Corbières. Le tracé de cette retenue d'eau menace d'empiéter de manière significative sur l'emprise même de cet aqueduc millénaire. Ce télescopage soulève une question fondamentale de gouvernance publique. Comment l'État peut-il, d'un côté, subventionner la restauration d'un monument historique et, de l'autre, participer au financement (via le PAPI 3) d'une infrastructure lourde risquant d'en altérer l'intégrité ? Il s'agit là d'un enjeu majeur qui devra être mis sur la table lors des débats à venir. Le télescopage a encore d’autres dimensions. Une autre concertation complètement déconnectée est en cours où un sujet crucial porte précisément sur l’aménagement hydraulique du bassin du rec de Veyret. Des options de gare nouvelle à l’ouest de Narbonne sont à l’étude. Elles pourraient reconfigurer le territoire pour le siècle à venir. Toutes sont concernées par le risque d’inondation du Rec de Veyret. Ces deux débats publics en silo sont bordés par des logiques administratives et ignorent la réalité concrete, celle du territoire. Une concertation réclamée de longue date L'annonce par le SMDA, dans les colonnes de la presse locale, de l'ouverture d'une concertation préalable du 1er juin au 31 juillet 2026, sous l'égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), est une étape importante. La désignation d'une garante doit en principe assurer la neutralité des échanges. Cette phase d'écoute n'allait pas de soi. Elle répond à une demande ancienne des riverains, des collectifs citoyens et des élus locaux. Si le directeur du SMDA affirme aujourd'hui que « l'objectif n'est pas de vendre le projet » et que « des marges de manœuvre existent », c'est désormais à l'épreuve des faits que cette volonté de transparence sera jugée. Le format du dialogue en question Si l'initiative de la concertation est à saluer, la méthode retenue interroge notre conception du débat démocratique. Le SMDA a choisi de privilégier des formats restreints. Les échanges se feront dasn le cadre de webinaires en ligne et d’ateliers en présentiel limités à 25 personnes sur inscription. L'absence de grandes réunions publiques ouvertes à l'ensemble de la population est justifiée par la volonté d'apaiser les échanges et de réaliser un travail "technique". Cependant, il est de notre responsabilité de citoyens de veiller à ce que ce format n'exclue pas une partie des habitants, notamment ceux qui maîtrisent moins l'outil numérique ou qui souhaitent simplement s'informer sans avoir à s'inscrire au préalable. L’évacuation des quartiers de la Mayole et Maraussan en janvier dernier a provoqué un choc. La défaillance du barrage de Cap de Pla en 1994 a profondément marqué la mémoire collective locale.. Les inquiétudes liées à la construction de nouvelles retenues d'eau en amont des zones habitées sont légitimes et nécessitent un espace d'expression large et accessible à tous. Quel espace pour les alternatives ? Le budget prévisionnel de cet aménagement, initialement estimé à une dizaine de millions d'euros lors des premières réflexions, avoisine aujourd'hui les 30 millions d'euros. Face à cet engagement financier massif de deniers publics, la concertation ne doit pas se limiter à entériner un choix technique préétabli. Comme le souligne la garante de la CNDP, toutes les questions devront être posées. La réflexion citoyenne devra notamment porter sur l'évaluation rigoureuse des solutions alternatives. L'élargissement et le recalibrage du lit du cours d'eau en aval (vers la ville) ont-ils été étudiés avec le même niveau d'expertise que l'option des barrages écrêteurs ? Quel est le rapport coût/bénéfice environnemental de chaque scénario ? L’avis des opposants sur le sujet est très tranché. Le travail n’a pas été fait. S'informer pour mieux participer Tous les citoyens du Narbonnais, qu'ils soient riverains du Rec de Veyret, passionnés par la préservation des Montjoies, ou simplement attachés à la bonne gestion des risques naturels et des finances publiques, à s'emparer de cette concertation. Participez aux ateliers, suivez les webinaires, consultez les documents techniques mis en ligne par le SMDA, et n'hésitez pas à faire remonter vos analyses argumentées auprès de la garante de la CNDP. La démocratie participative ne s'use que si l'on ne s'en sert pas. C'est par la qualité de notre réflexion collective que nous pourrons, peut-être, faire émerger un projet qui protège durablement les populations tout en respectant l'héritage précieux que nous a légué l'Histoire. Pour contribuer au débat, les questions et observations peuvent être adressées directement à la garante de la concertation : rachel.vindry@garant-cndp.fr . Laurent Faba pour le Clairon de l'atax le 22/05/2026 1/0 comments debug Commentaires (2) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 2 notes Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents COPAREC 24 mai Noté 5 étoiles sur 5. C'est toute une vallée qui sera dévastée par ce projet dont l'utilité reste à démontrer. Les inventaires "biodiversité" , géotechniques, le diagnostic paysager sont en cours, les inventaires patrimoniaux ne sont pas commencés (voir brochure distribuée à 1500 habitants narbonnais concernés. Comment peut-on parler d'un projet "fiable" avant même de connaître le résultat de ces études. quelle gabegie! Le coût de ce projet pharaonique est payé par nos deniers, pour satisfaire qui ?? De fausses informations circulent pour créer un climat anxiogène et faire admettre ce projet. Seul l'aménagement du rec de Veyret dans sa partie endiguée (le long de l'espace Liberté) est à réaliser immédiatement pour assurer une vraie protection aux habitants des quartiers Maraussan et Mayole. J'aime Répondre ACCA Montredon 24 mai Noté 5 étoiles sur 5. Une simple question, comment un projet qui est légitime comme le soutien le SMDA, peut t'il nécessiter autant d'énergie, d'argent et de communication. Moi, je dirais que le SMDA a besoin de ce genre de projet pour justifier son existence et les millions d,€ qu'ils distribuent. Au delà du barrage, on oublie le dévoiement de la route départementale dans le massif des"Combes" en surplomb. Un massacre écologique sur plusieurs km. J'aime Répondre
- LA PREMIÈRE AFFICHE OFFICIELLE COLLÉE | Le Clairon
LA PREMIÈRE AFFICHE OFFICIELLE COLLÉE Nous voici à 10 jours des municipales 2026. Toutes les candidatures sont à présent connues. Laurent Fabas, chef de file de la liste "Nous Sommes Narbonne -citoyenne et populaire- colle sa première afiche officielle (Photo C. Burger) Bien sûr, ce n’est pas le début de la campagne des municipales 2026 pour « Nous Sommes Narbonne-Citoyenne et Populaire ». De nombreuses affiches et affichettes ont déjà été collées sur les panneaux de « libre expression » de la ville, tandis que des tracts étaient distribués dans les boites aux lettres. Mais lorsqu’arrive le moment où l’on colle la première affiche ″officielle″ sur un panneau électoral, on sait qu’on a déjà franchi de nombreux obstacles, particulièrement quand il s’agit d’un mouvement citoyen qui ne bénéficie pas du support d’un parti politique. Il y a tout d’abord l’étape où, à partir de gens qui partagent les mêmes idées, tant sur les problèmes et besoins de Narbonne que sur le fonctionnement d’une démocratie communale, on arrive à créer un mouvement qui les rassemble, dans le partage d’un même but, Il y a ensuite le temps ″instituant″ nécessaire à l’organisation de ce mouvement, à la mise en place de règles du jeu démocratiques, nécessaires à la construction d’un programme partagé et porté par tous. Il y a ensuite le temps de construction de la liste des candidats, où il faut à la fois respecter des règles administratives et convaincre de la nécessité de passer du rôle de militant à celui de candidat (du moins lorsque, par éthique, on se refuse à enrôler des candidatures de complaisance ) Il y a enfin le temps de l’institutionnalisation, lorsqu’après avoir franchi toutes sortes d’obstacles relationnels, administratifs et financiers, on est enfin reconnu par le ministère de l’Intérieur comme une liste officiellement candidate, disposant d’un droit d’affichage sur les panneaux électoraux et d’une profession de foi labellisée … Alors oui on peut se réjouir ! Bravo à Laurent Fabas et à la liste « Nous Sommes Narbonne » qui le porte ! La rédaction du Clairon de l’Atax le 05/03/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Les tribulations d’un Mercosur pas si sûr | Le Clairon
Les tribulations d’un Mercosur pas si sûr Tout comme le marché commun de l’union Européenne, il existe depuis 1991 un marché commun sud-américain. L’idée de base est que le Mercosur peut présenter un débouché commercial intéressant pour l’Union Européenne Drapeau de l'accord Mercosur Tout comme le marché commun de l’union Européenne, il existe depuis 1991un marché commun sud-américain, formé actuellement entre Le Brésil, L’Argentine, le Paraguay, l’Uruguay, la Bolivie. A coté de ce bloc, à l’intérieur duquel fonctionne le libre-échange, d’autres états sud-américains participent partiellement à ce marché. L’idée de base est que le Mercosur peut présenter un débouché commercial intéressant pour l’Union Européenne d’où l’accord entre ces 2 organismes qui vient d’être signé le 17 janvier au Paraguay. De l’origine du système de libre échange Ce système se fonde sur la théorie des « avantages comparatifs », formulée en 1817 par l’économiste et philosophe britannique David Ricardo . L’idée de départ est que 2 pays qui commercent ensemble, gagnent toujours en se spécialisant selon leurs avantages comparatifs. (Avantage à celui qui arrive à proposer un bien ou un service avec le coût relatif le plus bas). Mais la complexité des accords commerciaux modernes met à mal une partie du mécanisme décrit par Ricardo. Pour Ricardo, il n’y avait que des frontières douanières qui régulaient le libre-échange, alors que dans des accords comme ceux du Mercosur, de nombreuses règles sur l’origine des produits échangés, leurs caractéristiques phytosanitaires et techniques définies par des normes, des clauses juridiques, etc., impactent la spécialisation qui n’est plus seulement basée comme chez Ricardo sur la valeur travail. Contrairement à sa dénomination, le libre-échange ″moderne″ ne constitue pas une relation d’échange simple, mais un rapport complexe qui ne repose pas sur le seul coût de production. La négociation de l’accord Mercosur : une usine à gaz ! A peine le Mercosur fondé en 1991, qu’un an après la Commission européenne est mandatée par les États membres pour structurer un partenariat interrégional avec lui. Il a donc fallu 15 ans de négociations pour aboutir le 9 janvier 2026, malgré l’opposition française, à l’approbation de l’accord d’association Union Européenne-Mercosur. Cette approbation a été votée, à la majorité qualifiée, lors d’une réunion du Coreper II (Comité des représentants permanents). Le 17 janvier 2026, la signature officielle de l’accord a eu lieu à Asunción au Paraguay. Cette signature engage les parties sur le contenu du traité, permettent son application provisoire et la mise en œuvre de sa ratification définitive par le parlement européen. Mais le 21 janvier 2026 les parlementaires européens ont voté, de justesse à 10 voix près, la saisine de la Cour de Justice Européenne, ce qui a pour conséquence de retarder de 12 à 18 mois une éventuelle ratification du traité. Par ce vote, les parlementaires européens demandent à la Cour de se prononcer principalement sur 2 points : La Commission européenne avait elle mandat pour séparer lors des procédures d’accord la partie commerciale de la partie politique de l’accord, ce qui avait comme intérêt d’éviter le vote incertain des parlements nationaux… Une partie de l’accord vise à la création d’un « mécanisme de rééquilibrage ». Celui-ci permettrait à un Etat d’exiger une compensation d’un Etat partenaire dont la règlementation aurait réduit ou stoppé ses exportations. Cette disposition, imaginée pour apaiser l'opposition française à la signature de l'accord étant prteuses de risques de dérapages... La pression des agriculteurs en colère, massés devant le Parlement européen à Strasbourg lors du vote, à probablement contribué à ce vote d’ajournement. Pas si simple au XXIème siècle la mise en œuvre du libre-échange selon la théorie des avantages comparatifs de Ricardo ! Mais que reproche-t ’on à l’accord du Mercosur ? Tout d’abord la dissociation par la Commission européenne, dans les conditions précédemment évoquées, des accords commerciaux dans le cadre d’un « traité intérimaire » et des accords politiques inscrits dans un traité définitif après ratification par le Parlement. Européen. Ces accords aboutissent à la suppression quasi intégrale des droits de douane appliqués aux échanges entre l'UE et Mercosur. Mais ce libre échange ainsi constitué pêche dans la définition des avantages comparatifs qui varie selon les parties. Si les avantages de certains produits agricoles sud-américains résident dans leur tarif, sans prise en compte de leur coût écologique, par contre ce coût écologique est pris en compte dans les produits de l’Union européenne qui se trouvent alors défavorisée dans l’équilibre des échanges. Pour compenser ce déséquilibre, une clause de sauvegarde, en cours de négociation, devrait permettre de suspendre les avantages douaniers en cas de perturbation trop importante du marché communautaire : par exemple si les volumes de produits exportés vers l’Union Européenne dépassaient un seuil de 8% /an . Une telle mesure arrangerait bien la France dont la production agricole est la plus exposée à la concurrence, du Mercosur. Mais il n’en est pas de même pour d’autres pays de l’UE qui exportent surtout leur production industrielle et leurs services (jusqu’alors taxés de 15 à 20% par l’Amérique du sud) et qui ont moins à craindre la concurrence du Mercosur. La question de l’équilibre des échanges en matière agroalimentaire est particulièrement sensible dans le cas de la France. Par exemple : Un quota d’exportations sans droits de ddouane de 45 000 tonnes de produits laitiers européens / an a été concédé par le Mercosur, en plus de la suppression totale des droits sur le vin, le malt, et l’huile d’olive De leur côté les pays du Mercosur pourront exporter chaque année un contingent de 99 .000 tonnes de bœuf, pour lesquels les droits de douane seront portés à 7,5 %. Des quotas, sans droits de douane cette fois, sont également prévus pour la volaille (180.000 tonnes), le sucre (180.000 tonnes), ou encore l’éthanol (450.000 tonnes), alors que les conditions de production des pays du Mercosur impliquent des prix concurrentiels. Aux entrées de produits agroalimentaires consécutives à l'ouverture du marché de l'UE au Mercosur, s’ajoutent es quantités provenant d’accords déjà signés par la Commission Européenne, avec près de 80 pays du Monde qui injectent déjà, sans droit de douane, près de 300 000 tonnes de bœuf, 300 000 tonnes de poulet, ou encore 4 millions de tonnes de sucre. Tout n’arrive pas en France mais cela peut quand même perturber les marchés… De plus, le déséquilibre des coûts de production est renforcé par le déséquilibre des mesures environnementales entre les parties de l’accord. C’zst l’un des principaux motifs de colère des agriculteurs : les réglementations européennes en matière de protection de l’environnement n’ont pas leur équivalent dans les pays du Mercosur. Rien ne contraint vraiment les producteurs sud-américains, qu’il s’agisse de déforestation ou de principe de précaution. Des pesticides interdits dans l’UE continuent à être utilisés dans certains pays du Mercosur. Le contrôle des produits importés par l’UE se faisant sur la qualité des produits finis, certains producteurs sud-américains qui emploient des pesticides interdits dissimulent les traces détectables selon différentes méthodes. Par exemple en jouant sur les délais entre la dernière application de pesticides et la récolte : ce qui permet une dégradation naturelle des résidus (par ex : de 21-45 jours pour le glyphosate sur soja), ou en utilisant des molécules à faible persistance, etc. Dans leur état actuel les accords du Mercosur sont très peu contraignants en matière d’environnement et se limitent souvent à des déclarations d’intention plus ou moins vertueuses. Sommes-nous en France dans un rapport gagnant / gagnant avec les pays du Mercosur ? Rien n’est moins sûr actuellement. Certains pays européens sont en situation plus favorable et l’Union Européenne est loin d’une cohérence économique qui aurait amoindri, voire aboli, la concurrence entre ses membres, Dans de telles conditions, les péripéties du processus d’accord avec le Mercosur sont loin d’être finies. Louise B. Velpeau pour le Clairon de l’Atax le 21/01/2025 1/0 comments debug Commentaires (1) Noté 1 étoile sur 5. 1.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Jonquay 25 janv. Noté 1 étoile sur 5. La conclusion m'interroge.🙃 Personnellement je pars du principe que mis à part le commerce solidaire, le commerce partout dans le monde c'est du vol (exploitation d'humains jusqu’à l’esclavagisme, appropriation de terres jusqu'à l'assassinat, accaparation de moyens de production, de déforestation, de sols et de nappes phréatiques pollués etc). Conclure qu'avec l'Accord Mercosur des pays européens s'en sortent mieux que d'autres ou n'amènent pas à moins de concurrence entre eux me semble autocentré. Quid des peuples sud américains et de leur environnement sacrifiés pour notre "confort" et l'enrichissement de leurs oligarques ? 🤑 J'aime Répondre
- Au cinéma : LES RAYON ET LES OMBRES (*) | Le Clairon
Au cinéma : LES RAYON ET LES OMBRES (*) France – 3h15 – 2026 Un film de Xavier Gianoli avec Jean Dujardin, Nastya Golubeva, August Diehl. Gestapiste-allons nous revoir leurs successeurs suite aux présidentielles 2027 (image Iphigénie Atridès) "Il a osé " Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Jean et Corinne Luchaire, sa fille vont évoluer du pacifisme convaincu à la collaboration la plus sordide. Il faut avoir du courage pour se coltiner à l'écran le thème de la collaboration pendant la guerre. C'est tellement plus facile de citer des actes héroïques, des actions d'éclat, mais creuser dans les bas-fonds de l'âme humaine et mettre à jour ce que l'individu a de plus immonde, il faut oser. C'est pourtant ce que fait Gianoli avec audace, témérité et justesse, mais il fallait bien 3h15 pour comprendre comment doucement le trio infernal, Luchaire, père et fille avec Otto Abetz, leur ami va se tourner vers la collaboration avec l'ennemi. Comment finalement, un journaliste passionné qui veut faire vivre son journal, va consciemment relayer les idées nazies de son ami allemand. Car Jean Luchaire et Otto Abetz ont des arguments pour étayer leur collaboration "il vaut mieux une vache à traire qu'une vache à tuer ". Pendant que la France est exsangue sous le joug allemand, les Français arrêtés et torturés par les Allemands, Luchaire et sa fille font la fête, boivent du champagne et mangent du caviar. Vu de son fauteuil de cinéma, ces images semblent incongrues, mais insidieusement, le développement de cette pensée nauséabonde s'insinue dans l'esprit de ces hommes que le pacifisme a aveuglés. Luchaire n'est pas seulement un "collabo", il est aussi un escroc mu par sa soif inextinguible d'argent. Il aime le luxe, il aime l'argent et le pouvoir que celui-ci lui procure. Il tient à faire vivre son journal et pour cela, il lui faut une trésorerie, mais il n'hésitera pas à puiser dans celle-ci pour ses besoins personnels et ceux de sa fille. Ce film, tellement d'actualité résonne fortement par les temps qui courent et nous savons malheureusement que "le ventre est encore fécond d'où a surgi la bête immonde." (Bertolt Brecht). Patricia Renaud pour le Clairon de l’Atax le 20/03/2026 (*) titre tiré du recueil de poèmes de Victor Hugo dans lequel il explique qu'il faut chercher au-delà du manichéisme pour expliquer le comportement humain : « Tout homme sur la terre a deux faces, le bien et le mal. Blâmer tout, c'est ne comprendre rien. Le même être est victime et bourreau tour à tour. » 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Au cinéma : "Les échos du passé" | Le Clairon
Au cinéma : "Les échos du passé" Allemagne – 2h29 – 2025 - film présenté en Compétition au Festival de Cannes 2025. Maison au bord de la Baltique (Image par Peggychoucair de Pixabay) Un film de Mascha Schilinski avec Hanna Heckt, Lena Urzendowsky, Laeni Geiseler. Quatre jeunes filles adolescentes vivent dans une ferme au Nord de l’Allemagne et nous allons suivre leur évolution sur quatre générations. La maison se transforme au fil des siècles mais les événements qui s’y passent trouvent un écho dans ceux qui s’y sont passés. Alma, Erika, Angelika et Lenka semblent avoir chacune les mêmes préoccupations, la vie et la mort. Indubitablement, c’est un film merveilleux MAIS "râpeux" un peu comme on se râpe les mains contre un mur en crépi. Rien n'est facile, tout est lumineux et noir, un jeu de paradoxes. C'est un film macabre avec un personnage de premier plan: "la mort". Elle est partout, elle s'infiltre quand elle ne se manifeste pas, elle est quand même présente, sournoise, discrète, active. Tout au long de ces deux heures et demi, on va assister à la démonstration de toute la noirceur de l'âme humaine, inceste, avortement, suicide avec pour personnage principal, la jeune fille ou femme. Mascha Schilinski nous promène dans ces années sombres (guerres mondiales), passant d'une décennie à l'autre avec brio, à nous de décrypter et de trouver les dates. Ce n'est pas un film facile, il demande beaucoup d'attention pour se repérer dans le temps. Il y a des moments de grande intensité, des moments sensuels, des moments douloureux, toute la panoplie des états émotionnels est représentée; avec en fond, tapi dans l'ombre, Thanatos qui veille. Tout est travaillé avec minutie dans ce film, le cadrage, les lumières, la musique, bref c'est une symphonie mais elle se mérite. Deux heures trente de plongée dans quatre-vingt ans de vie, on en ressort secoué et râpé ! Patricia Renaud pour le Clairon de l’Atax le 15/01/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Au cinéma : HISTOIRES PARALLELES | Le Clairon
Au cinéma : HISTOIRES PARALLELES France, U.S.A., Italie – 2h19 – 2026 – Ce film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2026 Thalie et Melpomène muses antiques de la comédie et de la tragédie (Image Iphigénie Atridès) Un film de Asghar Farhadi avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Pierre Niney, Vincent Cassel, Adam Bessa Sylvie, écrivaine en panne d'inspiration, espionne ses voisins dans l'appartement d'en face. Elle va héberger Adam, jeune homme un peu SDF et totalement sans emploi. Celui-ci va se mêler du travail de Sylvie et embrouiller totalement sa vie avec acharnement et inconscience. Je passerai sous silence le nombre de prix et distinctions qu'a reçu Farhadi, cela va de soi que c'est un excellent metteur en scène. Cette introduction étant posée, on peut aussi chuter. Farhadi s'est soi-disant inspiré du 6e épisode du Décalogue de Krzysztof Kieślowski. Il reprend le thème voyeuriste. Sylvie va donc observer avec un télescope les trois personnages de l'appartement voisin. Nita qui fait des bruitages de films, son compagnon et le jeune frère du compagnon. Elle va tirer de ces observations une trame de roman complètement imaginaire. C'est compter sans Adam qui va récupérer le roman, mis à la poubelle, pour le réécrire et l'alimenter à sa sauce. Bref, on nage dans l'imaginaire qui se télescope avec un réel qui devient à son tour imaginaire mais que les personnages vont faire entrer dans le réel !! Vous êtes déjà perdus, mais c'est du cinéma ! Farhadi enfonce des portes ouvertes, l'intrusion du réel dans l'imaginaire ou l'inverse a déjà été à de multiples reprises utilisé. Les dialogues sont convenus, les événements sont attendus. Si l'on se réfère à Watzlawick qui disait dans son livre la Réalité de la Réalité "la réalité est le résultat d'une construction", on pourrait alors en conclure que la réalité n'existe pas et donc que le film de Farhadi n'existe pas et c'est plutôt un bien ! Patricia Renaud pour le Claron de l'Atax le 19/05/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- "Nous Sommes Narbonne" : dernière conférence de presse avant le 1er tour | Le Clairon
"Nous Sommes Narbonne" : dernière conférence de presse avant le 1er tour C’est dans le quartier des Arènes que la liste « Nous Sommes Narbonne » a tenu sa dernière conférence de presse, le 12 mars 2026 précédant le 1er tour des municipales 2026 à Narbonne. Avant la distribution de tracts Lors de la dernière conférence de presse Laurent Fabas nous avait remis un document de 250 pages qui était l’aboutissement d’un travail en commun entre son équipe et les habitants de Narbonne. Ce mode inhabituel de construction de programme, effectué généralement en comité restreint, a abouti à un document structuré et détaillé qui pouvait valoir contrat en cas de succès aux municipales. Ce programme est le seul parmi tous ses concurrents a présenter les 3 volets qui devraient figurer dans tout projet municipal : la philosophie générale, c’est à dire le sens et les objectifs qui le sous-tendent, la ou les méthodes qui seront employées pour sa réalisation et les moyens qui seront mobilisés. Il semble que les autres se soient limités à des déclarations générales, où à l’exposé de projets et/ ou de promesses. Lien avec le programme de « Nous Sommes Narbonne » : https://www.noussommesnarbonne.fr/ressources/PROJET%20MUNICIPAL%20-%20NOUS%20SOMMES%20NARBONNE.pdf La conférence de Presse : Laurent Fabas était accompagné d’une équipe de « Nous Sommes Narbonne » qui s’apprêtait à distribuer des tracts dans le quartier HLM des ARENES. Lors de cette rencontre, Fabas et ses coéquipières et coéquipiers ont insisté sur le caractère particulier de leur démarche qui, non seulement donne la parole aux habitants mais qui les associe aussi aux décisions prises. Pour Fabas il s’agit « d’interagir avec les populations », pour que les projets soient efficaces dans leur réaaisation, : en l’occurrence avec les habitantes et habitants ce la cité HLM des Arènes qu’ils allaient visiter. Pour Laurenbt Fabas les solutions au problème du logement, particulièrement aigu sur la ville de Narbonne, passe à la fois par les refonte des outils de production et de gestion des logements. (il envisage la création de coopératives associant les locataires, mais aussi par des solutions innovantes comme la création de boucles locales d’auto production et d’autoconsommation d’énergie solaire. Ce dispositif vertueux produisant une énergie moins chère….) A l’issue de notre rencontre l Laurent Fabs nous à remis un dernier communiqué de presse que nous publions in-extenso. ___________________________________________________________________________________________________________ COMMUNIQUÉ DE PRESSE NOUS SOMMES NARBONNE Date : Jeudi 12 mars 2026 Donner la parole à ceux qu’on n’entend pas. Nous Sommes Narbonne est un objet politique inattendu, nous sommes ce qui émerge lorsque ceux qui font la ville choisissent de s’émanciper ensemble. Notre liste est la combinaison inédite d'un regard féministe, de l'expertise d'usage des quartiers, de l'urgence écologique et de la rigueur technique. Liste la plus jeune et la plus diverse de cette élection, elle porte dans son vécu quotidien les solutions concrètes pour réparer la ville. 1. Logement : Un "choc de l'offre" contre la spéculation Face à la crise immobilière, nous opposons des actes à l'économie de la rente : · Éradiquer l'habitat indigne grâce au Bail Réel Solidaire (BRS ) : Face aux arrêtés de péril, les Narbonnais attendent des rénovations, pas des façades murées. L'Office Foncier Solidaire rachètera et réhabilitera les immeubles dégradés pour les louer aux jeunes et étudiants à des tarifs 40 % inférieurs au marché. En parallèle, nos élus utiliseront leurs prérogatives d'OPJ pour contraindre les marchands de sommeil à des travaux d'office. · Le pouvoir aux locataires : Nous transformerons les bailleurs sociaux (OPH) en coopératives (SCIC). Ce sont les locataires eux-mêmes, premiers experts de leur lieu de vie, qui décideront des budgets et des priorités d'entretien. · La mixité invisible : Instauration de la règle des "34 % d'habitat abordable" dès le 3èmelogement construit, avec une qualité architecturale identique pour tous (mêmes façades, mêmes entrées). Fini la ségrégation géographique. 2. Cadre de vie : Un urbanisme inclusif, propre et durable Le respect de l'espace public est la première condition de la tranquillité sociale : · La sécurité par le regard féministe : L'urbanisme doit garantir la liberté de mouvement de toutes et tous : suppression des zones d'ombre, éclairage intelligent, et cheminements construits avec les habitants. · Pacte de Propreté : Fin des trottoirs balafrés et des rues en lambeaux. Toute intervention sur la chaussée sera coordonnée et la ville exigera une réfection à l'identique. La propreté des rues est la base de la lutte contre les incivilités. · Autoconsommation collective : Déploiement de boucles locales d'énergie solaire sur les toits de la ville. L'objectif : produire notre propre électricité pour faire baisser directement la facture des habitantes et des habitants. Le système sortant a des réseaux, nous sommes une émanation de la sociologie de Narbonne. Notre liste réunit celles et ceux qui subissent les dysfonctionnements de la ville et celles et ceux qui ont les idées et l'ingénierie pour les réparer. Dimanche, le vote utile, c'est le vote qui nous permet de reprendre la ville ! 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- « MURMURATION » de SYLVIE GERMAIN | Le Clairon
« MURMURATION » de SYLVIE GERMAIN Éditions Albin Michel, 2026 Étourneaux sur un fil « UNE VRAIE MERVEILLE » A l‘heure où la littérature se donne comme mission essentielle de dire le monde, où l’écrivain devient greffier ou reporter, le dernier livre de Sylvie Germain affiche un petit air décalé, rebelle à l’air du temps. « Murmuration » est, en effet, une célébration en creux d‘une écriture authentiquement adressée à son « frère » lecteur. Œuvre éminemment réflexive sur la magie des mots, mais également sur le danger de s’y laisser enfermer. Le roman met en scène un écrivain qui, insoucieux de la transitivité de son œuvre, dérive vers un formalisme stérile. Dès sa tendre enfance, Samuel, le personnage du livre, appréhende l’univers comme un éclatement de sons, un abécédaire musical. Né dans une famille où le langage est empêché, réduit au quotidien, l’enfant se vit comme un être à part. L’école, par bonheur, lui offre un premier signe de reconnaissance. Avec des amis, affublés de noms de fleuves, ils fondent un club poético surréaliste. Des années plus tard, Samuel entreprend un roman indéfinissable, où les personnages ne sont pas des êtres de fiction mais des « mots - nymphes » sur une page blanche. Le livre, étrangement, rencontre un certain succès. Fort de sa réussite, Samuel en produit deux autres, aussi hallucinés qu’hermétiques. Son lectorat, cette fois, ne le suit pas. Dans la foulée, son éditrice refuse de le publier. Commence alors pour ce « naufragé de l’écriture » l’époque des désillusions. A l’échec de ses trois amours s’ajoute celui de sa triade romanesque. Sa vie n’est plus qu’une rêvasserie cotonneuse, une douçâtre dormance qu‘enluminent, de temps à autre, de fulgurantes visions. Ultime joie du vieil écrivain : « la murmuration » infinie des étourneaux à la tombée du jour. Histoire d’une impasse littéraire. L’autrice serait-elle, elle-même, effleurée par cet amour immodéré des mots ? Si Sylvie Germain réfute tout caractère autographique à son roman, force est de constater que l’action s’y avère mineure et le personnage un brin silhouetté. Cette « vraie merveille » doit se lire « comme une promenade en forêt, faite de craquements de frissons et de bruits d’oiseaux ». Voilà pourquoi, sans doute, le roman brille de mille feux, à l’écart des best-sellers, dans le clair-obscur des présentoirs. Magali Dellaporta pour le Clairon de l’Atax le 03/05/2026 Murmurations Albin Michel.png Murmurations Albin Michel.png 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.












