top of page

Search Results

Rechercher sur ce site

146 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Un communiqué de presse de la Confédération paysanne | Le Clairon de l'Atax

    Un communiqué de presse de la Confédération paysanne La Confédération paysanne continue de défendre une PAC qui soutienne réellement l’agriculture paysanne et la transition agroécologique. Communiqué de presse Reliquat de l’enveloppe bio : l’argent de la PAC doit soutenir la transition des fermes Alors que les crises agricole, climatique et énergétique s’intensifient, la Confédération paysanne demande à la Ministre de l’Agriculture de cesser de procrastiner et d’arbitrer sans attendre en orientant l’utilisation du reliquat de l’enveloppe PAC dédiée à la conversion à l’agriculture biologique pour 2025 vers les Mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC), en priorisant l'agriculture biologique. Ces crises révèlent en effet l'impasse d'un modèle agricole trop dépendant des intrants et des énergies fossiles. Alors que les différents gouvernements Macron ont poursuivi une stratégie d’affaiblissement de l’agriculture biologique, entraînant un net ralentissement des conversions, une mportante partie de l’enveloppe dédiée à la conversion bio n’a pas été consommée. Nous refusons que l’arbitrage de ces crédits se fasse une nouvelle fois au détriment de la transition agricole et des MAEC. Sur les 257 millions de reliquat CAB 2023-2024 (*) , seuls 33 millions avaient été affectés aux MAEC. Au sein d’une politique agricole digne de ce nom, les politiques publiques doivent soutenir les fermes engagées dans des pratiques résilientes et bio. Les MAEC sont précisément conçues pour accompagner ces évolutions : systèmes herbagers, diversification des cultures, réduction de l’usage des intrants, préservation des sols et de l’eau. Pourtant, dans de nombreux territoires, les enveloppes MAEC sont insuffisantes et conduisent à refuser des projets portés par des paysan·nes prêt·es à faire évoluer leurs pratiques. Il est urgent de décider afin que les projets des paysan·nes pour 2025, 2026 et 2027 puissent être financés. L’argent public de la PAC, en particulier celui initialement destiné à l’agriculture biologique, doit servir à soutenir les systèmes agricoles qui réduisent la dépendance aux intrants, renforcent l’autonomie des fermes et préparent l’agriculture aux crises climatiques à venir. Plutôt que d’accompagner la fuite en avant productiviste, il est temps de donner aux paysan·nes les moyens de construire des systèmes durables et résilients. La Confédération paysanne continue de défendre une PAC qui soutienne réellement l’agriculture paysanne et la transition agroécologique. (*) La CAB (Conversion à l’Agriculture Biologique) est une aide financière destinée à soutenir les agriculteurs pendant la période de conversion de leur exploitation vers l’agriculture biologique. Contacts : 06 31 34 84 59 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Semences et pesticides : un communiqué des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM | Le Clairon de l'Atax

    Semences et pesticides : un communiqué des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM Communiqué de presse - 21 juillet 2026 SEMENCES ENROBÉES DE PESTICIDES TOXIQUES SUR LE SITE AGRO-CHIMIQUE DE MONSANTO-BAYER À TRÈBES (11) Dans un contexte de déréglementation française (lois Duplomb et d'urgence agricole, dérogations accordées par la ministre de l’agriculture…) et européenne (Omnibus 10, NTOGM…), les Faucheuses et Faucheurs volontaires d'OGM ont trouvé des sacs de semences enrobées de pesticides toxiques et des produits d'enrobage délétères estampillés Bayer pendant l'inspection citoyenne chez Monsanto-Bayer à Trèbes du mercredi 15 juillet 2026 : une très grande majorité des semences de maïs sont enrobées de produits dits « phytopharmaceutiques » (PPP dangereux, voire de haute toxicité pour l'homme et l'environnement (les sols, l'eau, les êtres vivants aquatiques), Bayer a mis au point une gamme d'un mélange nommé « Acceleron » que nous avons trouvé en sacs et sous forme d'étiquettes à Trèbes. Ce mélange permet de procéder à l'enrobage de variétés de maïs hybride de marque « Dekalb ». La composition exacte dépend du pays d'exportation, de l'année de commercialisation et de la variété hybride. Ainsi, les traitements Acceleron comprennent des fongicides, des insecticides ou autres -cides, des polymères d'enrobage (dont un retrouvé sur site), des colorants (parfois très toxiques) et des « biostimulants » pour la plante. ces produits d'enrobage, leurs substances actives et leurs co-formulants sont cependant autorisés aux niveaux français et européen. Certains comme le Lumiposa, insecticide contenu dans « Acceleron » ont obtenu des dérogations, dont celle de 2026 n'avait plus court le jour de notre visite. Dans les co-formulants d'un fongicide également répulsif pour les corbeaux, nous avons noté la présence du 1.2 Benzisothiazol 3 (2H)-one, très dangereux mais autorisé, et déjà trouvé dans les produits Basf (visite citoyenne à BASF Genay (Rhône) le 29 juin 2026). La principale raison pour laquelle ces substances toxiques ne sont pas interdites par les agences sanitaires est que leur cancérogénicité n'est pas démontrée. Selon les pays d'exportation, on peut retrouver dans ces produits d'enrobage des néonicotinoïdes interdits en France et en Europe ! L'enrobage des semences, en préventif, avant toute attaque d'agresseurs augmente encore la quantité de pesticides dans l'environnement alors que c'est souvent inutile !!! Les Faucheuses et Faucheurs volontaires d'OGM sont en colère. Devant l'extinction de très nombreuses espèces sur Terre, végétales, animales, bactériennes, devant l'amplification des cancers ou autres maladies, en France et dans le monde, dus aux pesticides de toutes sortes : Nous accusons les autorités politiques et l'agro-industrie de négligence criminelle vis à vis de tout le vivant. Nous poursuivrons nos actions pour le défendre jusqu'à ce que justice soit faite. Contacts Presse : collectif@faucheurs-volontaires.fr comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Portrait d’une contributrice au Clairon de l’Atax | Le Clairon de l'Atax

    Portrait d’une contributrice au Clairon de l’Atax Depuis Janvier 2026, le Clairon à le plaisir de compter dans ses rangs une nouvelle contributrice. Il s’agit de Magali Dellaporta qui sélectionne et présente à nos lecteurs divers ouvrages littéraires. Professeur de lettres, aujourd’hui à la retraite, sa carrière ne fut pas linéaire, peut-être est-ce cela qui a contribué à sa perception originale des gens, des lieux et choses… Après des études de lettres modernes à Toulouse, elle entame une carrière de prof dans la même académie, avant de changer de trajectoire et de s’engager dans l’action sociale comme inspectrice des affaires sociales à la DDASS. Pas n’importe où : en Seine-Saint-Denis, le fameux "Neuf / Trois". A l’époque au mitan des années 1970 ce département était déjà réputé pour ses quartiers dits « sensible ». Retournée à son premier métier, Magali Dellaporta restera dans le "Neuf / Trois" pendant trente ans que beaucoup de profs rêvent de quitter ou craignent d’y être nommés. C’est l’histoire d’une perception singulière d’un espace et des rapports sociaux qui l’animent, alors que d’autres se laissent aveugler par des poncifs et des rapports de classe. Pour ceux qui souhaiteraient mieux la connaître, c’est l’histoire de cette relation que Magali consigne dans un livre-récit intitulé « Mystique Banlieue » (*). La rédaction du Clairon le 20/05/2026 (*) Mystique Banlieue : Magali Dellaporta, éditeur L'harmatan, 2024 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Et si on reparlait cadmium ? | Le Clairon de l'Atax

    Et si on reparlait cadmium ? Les scientifiques expliquent à présent que les évènements climatiques extrêmes censés se produire environ tous les 10 ans deviennent de plus en plus fréquents. Cela signifie que la santé des populations exposées à ces événements sera confrontée à des agressions de plus en plus fortes et fréquentes. Et il ne s’agit pas seulement de la santé des personnes âgées actuellement ciblées par quelques mesures gouvernementales, mais de la santé de l’ensemble de la population. Or l’état de santé de la population française s’avère mis à mal par toutes sortes de polluants révélés au fur et à mesure des découvertes des chercheurs. Le Cadmium, un métal lourd devenu un enjeu majeur de santé publique Tout est une question de quantité. Au départ le cadmium, classé cancérogène par le CIRC (*), est présent en petites quantités dans notre environnement (air, sol, eau) mais nos modes de production de produits agricoles tirés par et vers l’agro-industrie, impliquent la stimulation des plantes par divers engrais et notamment des engrais phosphatés. Ainsi en 2025 ce sont 352 200 tonnes d’engrais phosphatés qui ont été déversé sur nos sols. (Ndlr : ils sont largement dépassés par les engrais azotés qui représentent 80% des ventes mais leur quantité croit régulièrement) Ces engrais phosphatés contiennent du cadmium qui s’accumule dans les sols et renforce leur dose ″naturelle″. Les plantes absorbent ce cadmium en quantités variables selon les espèces et des plantes transformées sont destinées à l’alimentation humaine (ndlr / par ex. les céréales). Le cadmium ainsi transporté s’accumule dans l’organisme. Les Français en tête des populations contaminées en Europe. L’ANSES (**) confirme une exposition particulièrement marquée chez les enfants et préoccupante chez les adultes. Pourquoi cette exposition varie selon les pays ? Elle serait due à des différences de pratiques dans la consommation des aliments. Les niveaux de concentration de cadmium observés dans l’organisme des Français serait 4 fois supérieur à ceux d’autres pays européens selon -Santé Publique France-. Une analyse de l’ANSES des aliments au moment de leur consommation montre que le cadmium est présent à des degrés divers dans 89% des aliments. Les plus fortes concentrations se retrouvent dans les crustacés et les mollusques, les confiseries, les abats, le chocolat, tandis que la concentration est faible dans les produits laitiers. Les modes de consommation influent sur l’imprégnation des sujets. Ainsi selon l’ANSES 100% des enfants dépassent les valeurs admises et passé un certain âge leur alimentation a base de pommes de terre et de légumes contribue à ce dépassement. Les fumeurs inhalent aussi du Cadmium qui s’accumule dans leur organisme. Selon l’ANSES la tranche d’Age de fumeurs entre 45-64 ans concentre en moyenne 2 fois plus de cadmium dans son organisme que les non-fumeurs. Le Cadmium, un impact sérieux sur la santé publique, difficile à réduire Outre ses propriétés cancérogènes le cadmium peut aussi à long terme affecter les reins, fragiliser les os et être reprotoxique. Face à ce facteur de fragilisation de la santé de la population l’ANSES recommande de varier son alimentation de manger Bio dans la mesure du possible (Ndlr. : moins d’engrais) et de diminuer autant de possible la consommation de produits à base de blé. La véritable efficacité dans la réduction des teneurs en cadmium chez les humains, réside dans la diminution, voire la suppression du cadmium dans les fertilisants. Autrement dit changer les pratiques agricoles… Des propositions de loi viseraient à réduire la proportion de cadmium contenue dans les engrais phosphatés, mais l’agro-industrie, proche de nos gouvernants, veille… Louise B. Velpeau pour le Clairon de l’Atax le 20 :09 :2026 (*) Centre International de Recherche sur le Cancer (**) l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Narbonne : la lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes ne s’épuise pas | Le Clairon de l'Atax

    Narbonne : la lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes ne s’épuise pas Les collectifs enfantistes et féministes de Narbonne avaient appelé pour la quatrième semaine consécutive à manifester sur le parvis du palais de justice de Narbonne. L’assassinat à Narbonne la semaine précédente d’un jeune de 17 ans par d’autres jeunes témoignait, si cela s’avérait encore nécessaire, du caractère généralisé de cette violence qui n’épargne aucun territoire. Les représentantes des collectifs organisateurs ont dénoncé le manque de moyens alloués à la protection de l’enfance et les lenteurs et atermoiements qui retardent le vote du projet de loi cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, déposé le 2 décembre 2025 par une coalisation transpartisane de députés. Si la France dispose déjà d’un arsenal législatif important en la matière, la future ″loi cadre intégrale″ est censée combler les vides législatifs, renforcer l’existant, et systématiser une approche globale des problèmes… Mais le climat actuel de violence qui s’étend géographiquement et socialement en touchant des populations de plus en plus jeunes, ne saurait se comprendre et se résoudre par la seule explication du manque de moyens juridiques, financiers et techniques. La lente attrition des institutions de la Vème République et du service public par des gouvernements successifs, adonnés au service des puissances d’argent, a créé les failles en matière d’éducation, de culture et de relations sociales, propices à l’émergence de cette violence généralisée. Comme l’a rappelé Laurent Fabas lors de son intervention, notre échec est collectif : notre société actuelle n’a pas réussi à créer un cadre de vie qui permette à nos enfants de grandir en toute sécurité. Grandir, devenir adulte, dans la sérénité et sans violence est un droit et un besoin vital …Quel avenir y a-t-il pour une Cité sans citoyens instruits, équilibrés et responsables ? Les collectifs ont annoncé l’organisation d’une marche en soutien à l’adoption de la « loi cadre intégrale » le samedi 4 juillet prochain. Le rassemblement se fera sur le parvis du Palais de Juqstice à partir de 10h30. La rédaction du Clairon de l’Atax le 30 juin 2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Municipales Narbonne : l’atelier logement de la liste « Nous sommes Narbonne » | Le Clairon de l'Atax

    Municipales Narbonne : l’atelier logement de la liste « Nous sommes Narbonne » Dans cet atelier thématique comme pour ceux qui suivront, la démarche de "Nous Sommes Narbonne" vise à associer les Narbonnaises et les Narbonnais à toutes les étapes de la construction de son programme municipal. La liste « Nous sommes Narbonne » a tenu ce 15 janvier un premier atelier de réflexion consacré au logement. La démarche entreprise par cette liste, dans cet atelier thématique comme pour ceux qui suivront, vise à associer les Narbonnaises et les Narbonnais à toutes les étapes de la construction de son programme municipal. C’est dans une salle tapissée de cartes, plans et rubriques chiffrées que Laurent Fabas, candidat désigné de la liste « Nous sommes Narbonne… » à ouvert la séance devant un public constitué de membres du Collectif « Une gauche pour Narbonne », du NPA, du groupe d’action LFI « Pour et avec Narbonne », mais aussi de citoyens sans étiquette politique. Après un examen de différents documents relatifs au logement et à l’urbanisme à Narbonne, et après avoir pris connaissance des données nationales relatives à la politique du logement, les participants se sont accordés sur un état des lieux et une méthode d’action. L’état des lieux a d’abord fait apparaître un déséquilibre entre les résidences principales (environ 40.000) et les résidences secondaires (environ 30.000), avec pour conséquence qu’une part importante du parc immobilier échappait aux résidents permanents et que ce manque générait une inflation des loyers, alors que dans certains cas, la qualité des logements proposés était médiocre voire hors normes. Du côté du logement social, le compte n’y était pas non plus : le manque de logement dans cette catégorie a pour effet de rabattre une partie des demandeurs sur le parc privé, ce qui a pour conséquence d’en augmenter les loyers. Un habitat social de qualité, Judicieusement réparti, est pourtant possible, ce qui implique d’interroger la pertinence du Plan local d’urbanisme (PLU). La révision de ce document peut contribuer à l’établissement d’une mixité sociale apaisée et au développement de parcours résidentiels, où chacun habite selon ses besoins, sans être assigné à résidence du fait d’une offre insuffisante, ou inadaptée, ou encore inabordable en raison du prix des loyers. La situation des organismes bailleurs a été reconnue comme problématique. De taille insuffisante au plan local, ceux-ci ne peuvent rendre tous les services qu’ils devraient assurer. Qu’il s’agisse de gestion locative ou de maitrise d’ouvrage, ils sont souvent déconnectés des besoins réels des populations qu’ils sont censés loger. De plus, l’aspect et les fonctionnalités du cadre bâti qu’ils produisent, en tant que maîtres d'ouvrage, lui assignent une ″étiquette de logement social" qui stigmatise ses occupants. Afin que les besoins des locataires soient mieux pris en compte, il s’avère nécessaire d’associer leurs représentants à la gouvernance des organismes et qu’ils prennent une part pleine et entière aux prises de décision. Du côté du parc privé « social de fait », souvent dégradé, des mesures ont été proposées pour favoriser l’émergence d’un secteur locatif ″quasi social″ de qualité. Dans ce domaine, le rôle de l'investisseur traditionnel doit être repensé. Le modèle de la défiscalisation spéculative a montré ses limites. L’investissement de capitaux privés dans des structures d’utilité publique sera encouragé par des moyens autres que la coercition ou les cadeaux fiscaux ce qui permettra d’alléger la charge financière qui pèse sur la collectivité. Il a aussi été question de la reconquête du centre ancien de Narbonne qui concentre des logements et locaux insalubres et / ou inoccupés. Sa réhabilitation implique l’utilisation d’un outil juridique et financier approprié : un Outil Foncier Solidaire . Mais son utilisation doit être guidée par une réflexion préalable sur les fonctions du centre-ville : celles-ci doivent mieux être appropriées à son cadre physique et aux possibilités qu’il offre aux usages particuliers de certaines catégories de la population. Il s’agit, selon les réflexions menées par les participants, que le centre-ville de Narbonne redevienne « désirable » pour toutes les générations qui souhaitent vivre « une urbanité apaisée ». Le dernier sujet de réflexion de l’atelier a porté sur le nécessaire mutation des professions de l’immobilier. Selon la formule condensée de l’un des participants : « Les agents immobiliers et les avocats doivent passer d'une économie du flux spéculatif à une économie de la valeur d'usage et de la gestion durable ». Leur véritable place se situe dans la réalisation des projets politiques en matière d’habitat et non dans le pilotage de l’urbanisme et de l’aménagement de Narbonne. La séance s’est terminée par un exposé des modes et procédures de financement du logement social en France. Les participants vont continuer à échanger jusqu’à la production d’une proposition de -programme logement- qui sera débattue en assemblée générale. La rédaction du Clairon le 12/01/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • L’eau, le changement climatique et le nucléaire | Le Clairon de l'Atax

    L’eau, le changement climatique et le nucléaire On commence à découvrir alors que les épisodes de chaleur se multiplient, s'étendent et se renforcent, qu'il ne s'agit plus seulement de s'adapter le temps que durent les canicules, mais que le réchauffement climatique menace aussi les outils et les systèmes qui assurent nos conditons de vie, par exemple la filière d'électricité nucléaire... Au moment où ces lignes sont publiées, 3 réacteurs français sont totalement à l’arrêt : Golfech N°2, Bugey N°3, Chooz N° 2, tandis que 8 autres fonctionnent à puissance réduite en raison de la canicule et des contraintes de refroidissement. L’industrie nucléaire a besoin de grands volumes d’eau froide pour fonctionner, mais le changement climatique multiplie les évènements extrêmes qui réduisent le débit des cours d’eau. A l’heure actuelle sur les 56 réacteurs en fonctionnemen,t répartis sur 18 centrales, 42 réacteurs sont situés au bord de cours d’eau, et 14 en bord de mer. Une consommation d’eau différente selon le type de réacteur La chaleur crée par la fusion nucléaire sert à produire dans un circuit primaire de la vapeur d’eau qui fait tourner une turbine qui produit de l’électricité. La vapeur d’eau issue de cette turbine est refroidie par l’apport constant d’un grand volume d’eau dans un circuit secondaire. On distingue 2 systèmes de refroidissement selon le type de circuit secondaire : - Les réacteurs à circuit ouvert, installés dans des centrales nucléaires situées en bord de mer. Elles ont besoin d’un volume d’eau important, puisé dans la mer, qu’elles relâchent quasiment sans pertes. - Les réacteurs à circuit fermé , sont installés dans des centrales situées au bord de cours d’eau importants. La chaleur de l’eau de refroidissement est dispersée dans l’atmosphère sous forme de vapeur d’eau dans des tours aéroréfrigérantes, puis l’eau refroidie restante sera réinjectée dans le cours d’eau en aval. Selon le type de circuit la consommation d’eau va être différente. Dans une étude parue en 2019 (*) il faut 150 à 180 litres d’eau pour produire 1000 kilowatts heure (**) d’électricité. Dans une centrale à circuit court, cette eau va être relâchée dans le cours d’eau avec une perte en ligne de 0,3 litres par évaporation. Pour la même production d’électricité dans une centrale à circuit fermé, qui aspire moins d’eau en amont, mais où l’évaporation est plus importante, ce sont 2,4 et 3,2 litres qui se seront évaporés. En résumé : selon EDF un réacteur à circuit fermé prélève, quelle que soit sa puissance, environ 2000 litres d’eau par seconde et en restitue dans le cours d’eau environ 1200 à 1400 litres / seconde selon sa puissance (de 900 à 1400 MWe). En période de sècheresse le problème de l’eau est double En période d’étiage du cours d’eau où s’alimente la centrale nucléaire, le problème porte à la fois sur la disponibilité de la ressource en eau que prélève la centrale pour le fonctionnement de ses réacteurs et sur l’impact de l’eau chaude rejetée en aval dans un cours d’eau au débit réduit par la sècheresse. Cet impact est susceptible de causer des dégâts à la faune et à la flore du cours d’eau, c’est pourquoi des contraintes règlementaires ont été édictées pour les rejets et les prélèvements d’eau des centrales. Contraintes pour les réacteurs à circuit fermé Ainsi, à titre d’exemple, l’ASNR (Autorité de sûreté nucléaire et radiologique) impose un ″gap″ de 1 à 3° maximum entre l’eau prélevée et l’eau rejetée, avec une température maximale de 28 °C pour l’eau rejetée. Contraintes auxquelles peuvent s’ajouter des dispositions spécifiques prises par arrêtés préfectoraux. Mais des dérogations exceptionnelles peuvent être accordées par l’ASNR pour maintenir un minimum de production en cas de canicule ou de températures extrêmes… De même pour le prélèvement : des contraintes fixent à ~2 m³/s par réacteur le plafond d’eau prélevée. Par ailleurs, un débit minimal d’eau dit « débit écologique » permettant la vie aquatique, doit être respecté. En cas d’une température de l’eau > 28 ° C les prélèvements peuvent être limités ou suspendus. Bien entendu des dérogations et des mesures particulières peuvent être prises en cas de canicule ou de sècheresse… Avec ses 48 centrales nucléaires situées au bord de cours d’eau, la filière nucléaire française est donc particulièrement sensible aux évènements climatiques. Ce n’est pas pour rien que l’EPR de Flamanville et les 6 premiers ″futurs EPR 2″ du plan de relance du nucléaire, imaginé par E. Macron, sont situés en bord de mer. Alors que la question du financement de ce plan de relance n’est toujours pas résolue, on peut se poser la question de la pertinence de financer le prolongement de vie de certaines des 48 vieilles centrales dont l’alimentation en eau n’est pas assurée à terme, compte tenu de l’accélération des phénomènes de chaleur liées au changement climatique. Rappelons que l’estimation actuelle du coût du grand carénage permettant la mise à niveau et la prolongation d’activité du parc nucléaire existant se monte actuellement à > 100 milliards d’euros… Curly Mac Toole pour le Clairon de l’Atax le 20 / 07 / 2026 (*) Eau, centrales nucléaires et changement climatique », Revue générale du nucléaire, no 1, janv-fev 2019 (**) = consommation horaire de 300 à 400 aspirateurs ménagers comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Fontfroide, le concert "Femmes d’Orient" : un moment de grâce ! | Le Clairon de l'Atax

    Fontfroide, le concert "Femmes d’Orient" : un moment de grâce ! A Fontfroide, pour le XXème festival ″Musique et Histoire – Pour un Dialogue Interculturel″, l’église abbatiale a accueilli le 13 juillet un premier concert donné par l’ensemble - Orpheus 21- . Orpheus 21 n’est pas juste un groupe de musiciens, en l’occurrence des femmes : c’est un projet d’action interculturelle en faveur de jeunes réfugiés et immigrants, initié et animé par le célèbre musicien catalan Jordi Savall, et soutenu par diverses institutions dont la Commission européenne dans le cadre du programme ″Europe Créative″. Ce soir-là, le concert était consacré aux ″Femmes d’Orient″. La présentation du programme débutait par cette phrase : « Depuis l’aube des civilisations, la femme marche dans l’histoire comme une lumière discrète mais éternelle. Souvent invisible, parfois éclatante, toujours déterminante, elle fut au cœur du pouvoir, du savoir et de la survie des sociétés. Là où on croyait voir l’ombre il y avait une colonne ; là où on parlait de silence, il y avait transmission » Des chants, une musique, une parole qui relèvent de l’essentiel et défient le temps… Une récitante : Chirine El Ansary (Egypte), des textes écrits par des femmes et un texte de Léopold Cédar Senghor consacrés à la femme noire… Des musiciennes : Senny Camara (Sénégal), voix et kara (harpe à calebasse ) ; C. Marque B. Kaftandjian (Arménie), voix, duduk (hautbois à anche double ) et clarinette ; Sosdel Garcias (Kurde-Syrie) ganun (cithare sur table ) ; Saina Zamanian (Iran) târ (luth ) ; Firoozeh Raeesdana (Iran) voix et kamanche (vièle à pique ) ; Nara Thiele (Allemagne), percussion multi-instrumentiste. Waed Bouhassoun (Syrie), oud (luth à manche court ) et direction artistique . Les musiciennes ont été accompagnées en fin de concert par Jordi Savall et sa viole de gambe. Plus d’une heure trente de pur bonheur ! Hubert Reys pour le Clairon de l’Atax lee 14/07/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • La relance du nucléaire français est-elle pertinente ? | Le Clairon de l'Atax

    La relance du nucléaire français est-elle pertinente ? Le 25 septembre 2025, comme chaque année, est paru le rapport intitulé "Word Nuclear Industry Status Report". Il permet de situer le nucléaire français, dans le cadre de l'évolution mondiale de cette source d'énergie Chaque année, une équipe de dix-huit auteurs interdisciplinaires basés en Autriche, au Canada, en France, en Allemagne, au Japon, en Lituanie, au Mexique, en Afrique du Sud, à Taïwan, à Türkiye et aux États-Unis, dans des institutions académiques prestigieuses comme l'Université Nagasaki, l'Université de la Colombie-Britannique, l'Université technique de Berlin, l'Université de Johannesburg et l'Université des ressources naturelles et des sciences de la vie (BOKU), et des fondations estimées telles que Bellona et Sasakawa, produit un rapport intitulé « Word Nuclear Industry Status Report » ou en français : « Rapport de situation sur l'industrie nucléaire mondiale ». Ce réseau de spécialistes, est coordonné Mycle Schneider, un expert indépendant basé à Paris. Les enseignements du “Word Nuclear Industry Status Report 2025” Il présente tout d’abord un état des lieux : - Il y a actuellement environ 400 réacteurs en fonctionnement dans le monde, Leur âge moyen est de 32 ans sauf pour la Chine dont l’âge moyen se situe entre 11 et 12 ans. (Ndlr. : à titre de comparaison l’âge moyen du parc nucléaire français est de 40 ans) - Les parcs nucléaires vieillissent rapidement particulièrement pour las USA et la France respectivement 1eret 3ème en nombre de réacteurs installés. - Si la production d’électricité mondiale ne cesse de croître, la part du nucléaire dans le monde ne cesse de décroitre : en 1996 elle représentait 17,5 % du mix énergétique mondial, en 2024 elle baisse à 9 %. Même en Chine où la construction de réacteurs est plus récente la part du nucléaire ne représente que 4,5 %, compte tenu du développement des énergies renouvelables et particulièrement du solaire. Ce paradoxe s’expliquerait par la difficulté à mettre en œuvre des projets nucléaires en raison de leur coût et de la longueur des chantiers Le nucléaire se présente comme une industrie en déclin dont l’activité actuelle en matière de construction met en jeu des acteurs comme la Chine et la Russie et qui équipent en réacteurs des pays comme le Pakistan, l’Egypte, la Turquie, mais les statistiques ne montrent aucune renaissance selon Mycle Schneider. Selon le rapport, ce déclin risque de s’accélérer en raison du vieillissement du parc des pays les plus équipés comme la France et les USA. Pour compenser les fermetures prévues, il faudrait en plus des réacteurs planifiés ou en chantier, en construire 44 autres et les mettre en service d’ici 2030 pour maintenir la production actuelle. Alors pourquoi le plan de relance français ? Dans un entretien relatif à la publication du rapport WNISR2025, Mycle Schneider expliquait que l’engouement actuel des dirigeants français et d’une partie de la classe politique se fondait surl’idée que le maintien du nucléaire civil permettait d’épargner des coûts au nucléaire militaire, comme l’éducation, la formation, la recherche, le développement, etc. Ces coûts très importants ne seraient pas acceptés dans le cadre d’un budget militaire ; qui impacteraient les budgets militaires. Il appuie son argumentation sur le constat que la quasi-totalité des réacteurs en construction à la fin 2025 est le fait de pays détenteurs d’armes nucléaires…. Pour en savoir plus sur le rapport WNISR2025,lien : https://www.worldnuclearreport.org/World-Nuclear-Industry-Status-Report-2025 Hubert Reys pour le Clairon de l’atax le 22/04/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté | Le Clairon de l'Atax

    Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté Tandis que l’EPR de Flamanville qui n’est toujours pas en service a enfin atteint sa pleine puissance de 1689 MW au cours d’essais le 14 décembre dernier, on apprend que le coût des 6 nouveaux EPR2 a été réévalué. EDF estime désormais le coût du chantier à 72,8 milliards € soit environ 40% plus cher qu’initialement prévu. L’estimation initiale était de 51,7 Mds € en 2022, mais déjà fin 2023 le cout avait été réajusté à 67,4 Mds. Par rapport à fin 2023 le dérapage n’est ″que″ de près de 8 %. Il s’agit d’un chiffrage consolidé, hors coût de financement qui a été estimé aux conditions économiques de 2020. Selon EDF ce nouveau chiffrage, qui est le fruit d’un an de travaux, "avait déjà été défini comme étant le plafond" lors de discussions avec l'Etat. L’estimation des coûts serait notamment basée sur l’expérience acquise sur les chantiers des EPR précédents ou en cours (Flamanville, Hinkley Point) EDF annonce que ce nouveau devis fera l’objet, début 2026, d’un audit de l’Etat qui est son unique actionnaire. En ce qui concerne le calendrier du chantier EDF annonce une fin des travaux prévus pour le premier des 6 EPR2 qui sera réalisé sur le site de Penly (Seine Maritime) en 2038, alors que la date initialement prévue était située entre 2035 et 2037. Selon Xavier Cruz, directeur exécutif chargé du nouveau nucléaire à EDF, une décision finale d’investissement devrait être prise fin 2026 après accord de la Commission européenne. Curly Mc Toole pour le Clairon de l’Atax le 20/12/2025 comments debug Commentaires (1) Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Vincent Witz 30 nov. 2025 😍JADORE J'aime Répondre

  • Un atelier "mobilités" de "Nous sommes Narbonne" | Le Clairon de l'Atax

    Un atelier "mobilités" de "Nous sommes Narbonne" Vendredi 20 février, la liste « Nous sommes Narbonne » a consacré une nouvelle séance de travail en atelier à la question des mobilités à Narbonne. L’atelier a examiné une cinquantaine de propositions recueillies auprès des habitants et des usagers de la ville qui portaient sur : - Les différents modes de circulation : piétons, cyclistes et trottinettes, automobiles, transports en commun, dessertes par le train - La question des franchissements : cours d’eau et lignes de chemin de fer (ponts et passerelles et viaduc - La mise en action d’un plan piéton traitant le réseau piéton avec la même rigueur technique que le réseau routier - La question des accès aux école, de leur sécurisation et de leur sanctuarisation en vue de donner de l’autonomie aux enfants - La mise en place d’un plan vélo, considéré au-delà du simple loisir comme un système de transport à prendre en compte avec la même attention que l’aménagement et la gestion des autres modes de circulation - L’intégration de la circulation des trottinettes aux autres modes de déplacement - La question des transports en commun, le remodelage des trajets et la priorité accordée à leur circulation - L’adaptation de Narbonne à sa nouvelle fonction d’étoile ferroviaire, créée par la future ligne nouvelle Montpellier Perpignan (LNMP) - La question des rodéos et des nuisance sonores liées au trafic mécanisé et à la mise en place d’une ingénierie contre l’impunité des transgressions et incivilités lmiées au bruit - La mise en place d’un éclairage urbain ″intelligent″ réactif et sécurisant - La végétalisation des rues, des places et des espaces non bâtis, pour constituer un « rempart contre les canicules » - La mise en place d’un urbanisme inclusif, visant à garantir une autonomie et un usage de la ville, accessible et sécurisée pour toutes les catégories d’habitants : seniors, parents, personnes à mobilité réduite, etc. Cet urbanisme s’appuiera sur l’expérience et le ressenti des usagers de la ville. La séance s’est achevée au terme de 3 heures 30 d’un travail intense d’analyse de l’ensemble des propositions. Les propositions retenues par consensus des présents, reprises et complétées le cas échéant, seront traduites et diffusées sous forme de fiches d’action et résumées sur des affiches. La rédaction du Clairon le 21 / 02 / 2026 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Martine 23 févr. Noté 5 étoiles sur 5. Bravo à mes petits camarades !!! 👍 J'aime Répondre

  • Port la Nouvelle, développement du port : tout est relatif... | Le Clairon de l'Atax

    Port la Nouvelle, développement du port : tout est relatif... Après l’article dithyrambique à vocation promotionnelle sur le développement du port, publié le 19 juin dernier par le quotidien « l’Indépendant », réactions ne se sont pas fait attendre du côté syndical, politique, mais aussi de celui du collectif « Balance ton Port la Nouvelle » qui dénoncent toujours et encore les aberrations de ce projet pharaonique. Nous publions ici les réactions d’Albert Cormary, militant écologiste et membre du collectif ( https://balancetonportlanouvelle.fr/ ) La rédaction Lien vers l'article de l'Indépendant : https://c74374f5-479a-42dc-a02c-f3d223e0253e.usrfiles.com/ugd/c74374_c507df633bc84c5da164b28698f09550.pdf Bonjour, Les lecteurs de l’Independant ont pu découvrir un article, comme d’habitude laudateur, pour notre port, et son gestionnaire, la SEMOP. Sur le contenu, le directeur de la SEMOP nous dit que le raccordement ferroviaire sera effectif en 2028. Le contrat de concession l’a mis à la charge de la Région à hauteur de 100 %. Donc nous sommes dans le « socialisation des pertes, privatisation des bénef ». Passons, c’est devenu un classique dans ce dossier. En attendant 2028, des milliers de voitures neuves (provenance Turquie, Maroc, Chine, Corée) sont débarquées chaque mois. Au moment où l’industrie automobile européenne est en déconfiture, on aurait pu penser un peu plus "souveraineté". Le raccordement ferroviaire étant prévu dans 2 ans, ces bagnoles partent un peu partout (beaucoup en Espagne) par camion. J’avais calculé que pour le chargement du cargo chinois, le Anji Forever, cela représentait environ 700 camions. La réduction du trafic routier attendra. Cependant, en même temps que ce magnifique article, nous apprenons par un hebdomadaire breton que tout n’est pas rose sur le port : https://lemarin.ouest-france.fr/shipping/devant-le-risque-de-concurrence-envers-les-autres-ports-francais-port-la-nouvelle-prie-de-rester-dans-les-clous-fdba8cce-6a5c-11f1-a957-8132d97a74be Evidemment, l’Indépendant (de qui ?) n’en dit mot ! Côté région, voici ce que m’écrit un copain de la CGT : La concurrence déloyale était déjà le motif de la mobilisation que nous avons organisée à PLN en décembre dernier. Je sais que les camarades ont refusé de s'entretenir avec Delga qui se réveille en découvrant qu'ils ont réussi à imposer une table ronde avec tous les acteurs et le ministère, tout ça après 4 années de demandes des camarades auxquelles elle n'a jamais donné suite. Tout ça ne peut étonner les militants de Balance Ton Port La Nouvelle. Lors de la création de la SEMOP, ils ont dénoncé un « Business Plan » qui reposait pour l’essentiel sur la captation des trafics d'autres ports (Bayonne, Bordeaux, la Rochelle, Marseille…) au moyen d’un dumping tarifaire. Dans ce cas de figure, quelle est la variable d’ajustement ? Les salariés ! Et faire des investissement aussi colossaux (les 600 M€ sont dépassés depuis longtemps) juste, non pour servir un besoin identifié mais, piquer aux autres, c’est vraiment dans les gènes socialistes ? Albert Cormary le 20 juin 2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

bottom of page