top of page

Search Results

Search this site

121 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Lézignanais : lancement d’une caisse d’alimentation : Lez’ Alim | Le Clairon

    Lézignanais : lancement d’une caisse d’alimentation : Lez’ Alim Depuis plus d’un an, un groupe d’habitants du lézignanais ainsi que diverses organisations travaillent ensemble à la création d’une Caisse d’Alimentation. Celle-ci s’inspire de l’idée d’une Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA), dont le but est de permettre au plus grand nombre l’accès à une alimentation de qualité, ce qui est loin d’être le cas actuellement. image : affiche Lez'Alim La Sécurité sociale de l’Alimentation c’est quoi ? Elle repose sur la volonté d’appliquer à l’alimentation et à l’agriculture les principes de la Sécurité sociale française qui a pour principe fondateur de garantir à tous l’accès aux soins. De même la SSA est fondée sur l’idée de garantir à tous un droit universel à une alimentation saine, durable, et financièrement accessible. Pour réaliser cet objectif, la SSA soutient une agriculture respectueuse de l’environnement, donc de la santé des consommateurs, tout en étant rémunératrice pour les producteurs. Universalité, cotisation sociale et conventionnement démocratique sont les fondements des Caisses d’Alimentation La Sécurité socila de l'Alimentation repose sur un modèle économique qui se situe à l’opposé de celui de l’agro-industrie, il implique : - L’accès de toute personne à une alimentation de qualité, sans conditions de ressources - Un fonctionnement fondé sur le paiement d’une cotisation sociale proportionnelle au revenu (à l’instar du système de santé français qui institue une solidarité collective) - Une gestion démocratique des conditions de production et de distribution, basée sur des conventions passées au niveau local entre les différents acteurs du système alimentaire et des Caisses locales SSA gérées en commun par l’ensemble des acteurs concernés. La Sécurité sociale de l'alimentation est idée en cours d’expérimentation en France De nombreuses communes et territoires, de tailles diverses, expérimentent actuellement ce dispositif qui implique : - Un ″carte vitale de l’alimentation″ qui attribue à chaque personne un budget alimentation. La somme ainsi allouée peut être dépensée dans des points de vente (producteurs, épiceries, magasins coopératifs, etc., qui ont été conventionnées démocratiquement par la caisse locale SSA. - Des caisses primaires locales SSA, gérées en commun par des citoyens, des producteurs et des consommateurs. Celles-ci décident quels sont les producteurs et distributeurs conventionnés par le système, la priorité étant donnée au circuits courts… - Un financement assuré par des cotisations basées sur les salaires : un pourcentage est prélevé comme pour la sécurité sociale classique. Cela permet une redistribution équitable par une source de financement indépendante de l’Etat ou du privé… - On peut imaginer que ce système fonctionne avec une monnaie locale ce qui permet de limiter les effets inflationnistes en cours dans l’économie ″classique″. C’est de tout cela dont il sera question lors du lancement de la caisse Lez ’Alim, à Lézignan-Corbières, à partir de 16h à la salle Pelloutier. La rédaction du Clairon de l’Atax le 20/05/2026 Infos pratiques Entrée libre et gratuite Lieu : Salle Pelloutier, 29 Avenue de l’Egalité, 11200 Lézignan-Corbiè Pour stationner facilement : le long de la D113 le stationnement est gratuit. Déroulé : 16H : Accueil du public : Goûter et déambulation libre entre stands, affichages et animations 18H : Présentation, diffusion du film de Léz’Alim retraçant les étapes de la construction de la caisse d’alimentation, table-ronde et échanges autour de Léz’Alim 20H30 : Grande tablée autour d’un repas offert* et partagé avec des produits conventionnés (*sauf boissons) Plus d’infos sur Léz'Alim : https://lez-alim.fr/ Plus d’infos sur la Sécurité Sociale de l’Alimentation : www.securite-sociale-alimentation.org Pour toutes questions relatives à cet évènement, veuillez contacter : Mail: caissealim11@mp11.fr Tel : 07 49 68 70 68 (Manon, co-animatrice) Essai 5.jpg Essai 5.jpg 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Municipales à Narbonne, : un communiqué de NOUS SOMMES NARBONNE | Le Clairon

    Municipales à Narbonne, : un communiqué de NOUS SOMMES NARBONNE A l'issue du second tour des municipales, qui voit la liste de gauche "Narbonne en Grand" conduite par Nicolas Sainte Cluque reléguée en 3ème position et devant l'incapacité du candidat à reconnaître sa responsabilité dans cet échec, la liste Nous Sommes de Gauche met les choses au point logo "Nous Sommes Narbonne" en deuil Communiqué le 22/03/2026 C'est un SÉISME ... Aujourd’hui, le verdict des urnes à Narbonne est sans appel. Avec une abstention toujours massive, Bertrand Malquier l’emporte largement, frôlant les 60 %. Mais derrière cette victoire, une réalité politique brutale s’impose : le Rassemblement national, avec 5 sièges, devient la première force d’opposition au conseil municipal. C’est un séisme. En refusant l’union, malgré les appels répétés de collectifs citoyens et d’habitants engagés — notamment à travers la dynamique « Une seule gauche » — la gauche locale a pris une lourde responsabilité. Divisée, enfermée dans des logiques d’appareil, elle a laissé un boulevard à l’extrême droite. Non, les abstentionnistes ne sont pas responsables. Ce sont des citoyens déçus, éloignés d’une offre politique qui ne les écoute plus. Le vrai problème : une gauche qui ne rassemble plus, qui parle sans consulter, qui décide sans construire avec les habitants. Résultat : le Rassemblement national s’installe durablement dans le paysage politique narbonnais. L’heure n’est plus aux excuses. Elle est au réveil. Narbonne a aujourd’hui besoin d’une refondation politique. Une refondation fondée sur une gauche réellement unie, sur une démocratie plus proche des habitantes et des habitants, et sur une participation citoyenne réelle. Nous continuerons à être présents, sur le terrain, au contact des habitantes et des habitants, pour construire une alternative crédible, durable et profondément ancrée dans le réel. Nous avons ouvert une voie. Nous entendons la faire grandir. #noussommesnarbonne #municipales2026 #Narbonne2026 #narbonne 1/0 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Moineau 24 mars Noté 5 étoiles sur 5. Nous avons ouvert une brèche, ne la laissons pas se refermer. Hauts les coeurs ! 🙂 J'aime Répondre

  • Home | Le Clairon

    Climate News Top Stories Opinion Climate Change Read More Urban Read More Video Lire la vidéo Lire la vidéo Magnificent Desert or Escalating Drought? Landscapes are not always what they seem. Lire la vidéo Lire la vidéo Vigil Brings to Light Environmental Crisis Collective expressions of solidarity are the key to long lasting change. Lire la vidéo Lire la vidéo Melting Away Glaciers and rising water levels in our oceans.

  • Semences et pesticides : un communiqué des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM | Le Clairon

    Semences et pesticides : un communiqué des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM Communiqué de presse - 21 juillet 2026 SEMENCES ENROBÉES DE PESTICIDES TOXIQUES SUR LE SITE AGRO-CHIMIQUE DE MONSANTO-BAYER À TRÈBES (11) Dans un contexte de déréglementation française (lois Duplomb et d'urgence agricole, dérogations accordées par la ministre de l’agriculture…) et européenne (Omnibus 10, NTOGM…), les Faucheuses et Faucheurs volontaires d'OGM ont trouvé des sacs de semences enrobées de pesticides toxiques et des produits d'enrobage délétères estampillés Bayer pendant l'inspection citoyenne chez Monsanto-Bayer à Trèbes du mercredi 15 juillet 2026 : une très grande majorité des semences de maïs sont enrobées de produits dits « phytopharmaceutiques » (PPP dangereux, voire de haute toxicité pour l'homme et l'environnement (les sols, l'eau, les êtres vivants aquatiques), Bayer a mis au point une gamme d'un mélange nommé « Acceleron » que nous avons trouvé en sacs et sous forme d'étiquettes à Trèbes. Ce mélange permet de procéder à l'enrobage de variétés de maïs hybride de marque « Dekalb ». La composition exacte dépend du pays d'exportation, de l'année de commercialisation et de la variété hybride. Ainsi, les traitements Acceleron comprennent des fongicides, des insecticides ou autres -cides, des polymères d'enrobage (dont un retrouvé sur site), des colorants (parfois très toxiques) et des « biostimulants » pour la plante. ces produits d'enrobage, leurs substances actives et leurs co-formulants sont cependant autorisés aux niveaux français et européen. Certains comme le Lumiposa, insecticide contenu dans « Acceleron » ont obtenu des dérogations, dont celle de 2026 n'avait plus court le jour de notre visite. Dans les co-formulants d'un fongicide également répulsif pour les corbeaux, nous avons noté la présence du 1.2 Benzisothiazol 3 (2H)-one, très dangereux mais autorisé, et déjà trouvé dans les produits Basf (visite citoyenne à BASF Genay (Rhône) le 29 juin 2026). La principale raison pour laquelle ces substances toxiques ne sont pas interdites par les agences sanitaires est que leur cancérogénicité n'est pas démontrée. Selon les pays d'exportation, on peut retrouver dans ces produits d'enrobage des néonicotinoïdes interdits en France et en Europe ! L'enrobage des semences, en préventif, avant toute attaque d'agresseurs augmente encore la quantité de pesticides dans l'environnement alors que c'est souvent inutile !!! Les Faucheuses et Faucheurs volontaires d'OGM sont en colère. Devant l'extinction de très nombreuses espèces sur Terre, végétales, animales, bactériennes, devant l'amplification des cancers ou autres maladies, en France et dans le monde, dus aux pesticides de toutes sortes : Nous accusons les autorités politiques et l'agro-industrie de négligence criminelle vis à vis de tout le vivant. Nous poursuivrons nos actions pour le défendre jusqu'à ce que justice soit faite. Contacts Presse : collectif@faucheurs-volontaires.fr comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Cuisiner un : GÂTEAU AU FROMAGE BLANC D’ALSACE | Le Clairon

    Cuisiner un : GÂTEAU AU FROMAGE BLANC D’ALSACE C'est facile à faire, c'est délicieux à goûter et c'est léger à digérer même accompagné d'un petit muscat... Bref une recette sympa proposée par Catherine. Il ne manque que l'alsacienne avec coiffe (photo CB) Temps de préparation : 15 mn + temps de cuisson : 50 mn = total : 1h05 mn Ingrédients : Pour la pâte brisée : 125gr beurre ; 250 gr farine ; 1 œuf ; 1 pincée de sel ; eau ou lait (25 cl) Pour l’appareil : 800 gr de fromage blanc entier et non battu (pas de fromage blanc allégé) 150 gr de sucre semoule ; 4 œufs ; 1 citron non traité ; 40 gr de fécule de maïs Préparation : Mélanger le sucre et le zeste du citron au moins 1 heure avant et préchauffer le four à 180° chaleur tournante Séparer es blancs des jaunes d’œufs et monter les blancs en neige ferme Mélanger e fromage blanc, avec les jaunes d’œufs, le sucre et le zeste de citron et la fécule Incorporer doucement les blancs d’œufs Garnir un moule à charnière de 26 cm déposer la pâte brisée. Piquer le fond de tarte et verser la garniture puis enfourner 50 mn (surveiller la cuisson). A la sortie du four, laisser refroidir complètement, Mettre au réfrigérateur avant dégustation On peut accompagner ce gâteau d’un coulis de fruits rouges Bon appétit ! 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Une recette de ″bowl″ épicé et végétarien | Le Clairon

    Une recette de ″bowl″ épicé et végétarien Les bowls se sont progressivement intégrés à nos habitudes alimentaires, voici une recette que nous envoie une lectrice du Clairon. Si vous avec des idées de préparations simples et gouteuse vous pouvez en faire autant. N’oubliez pas de nous envoyer une photo de votre préparation. Nous la publierons après l’avoir testée. l'assiette de bowl (photo E.M.) Ingrédients ( pour 2 personnes ) : 80gr de quinoa et boulgour 200 gr de pois chiches égouttés 1 cuiller à soupe d’huile olive 1 cuiller à café de paprika fumé ou cumin Sel et poivre Pour la sauce : 1 yaourt grec, jus d'1/2 citron, filet huile olive, sel et poivre Facultatif : pour garnir et décorer : persil ou coriandre et quelques graines de sésame Préparation : (Temps de préparation : 20 mn. Peu calorique, riche en fibres et végétarien ) Cuisson : Faire cuire ensemble le quinoa et boulgour (1 volume de céréales dans 2 volumes d'eau salée, environ 10 à 12 mn ). Egoutter. Faire chauffer huile dans poêle, y mettre les pois chiches, paprika, sel et poivre et les laisser prendre la couleur et devenir croustillants Mélanger le yaourt, le citron et le filet d'huile olive, sel et poivre Montage : Dans un saladier, disposer le mélange quinoa et boulgour, les pois chiches chauds dessus, ajouter la sauce au yaourt et herbes fraîches ***on peut ajouter des dés de concombre, des tomates cerise et de la fêta émiettée, cela sera plus complet et joli à l'œil Bon Appétit ! 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • « MURMURATION » de SYLVIE GERMAIN | Le Clairon

    « MURMURATION » de SYLVIE GERMAIN Éditions Albin Michel, 2026 Étourneaux sur un fil « UNE VRAIE MERVEILLE » A l‘heure où la littérature se donne comme mission essentielle de dire le monde, où l’écrivain devient greffier ou reporter, le dernier livre de Sylvie Germain affiche un petit air décalé, rebelle à l’air du temps. « Murmuration » est, en effet, une célébration en creux d‘une écriture authentiquement adressée à son « frère » lecteur. Œuvre éminemment réflexive sur la magie des mots, mais également sur le danger de s’y laisser enfermer. Le roman met en scène un écrivain qui, insoucieux de la transitivité de son œuvre, dérive vers un formalisme stérile. Dès sa tendre enfance, Samuel, le personnage du livre, appréhende l’univers comme un éclatement de sons, un abécédaire musical. Né dans une famille où le langage est empêché, réduit au quotidien, l’enfant se vit comme un être à part. L’école, par bonheur, lui offre un premier signe de reconnaissance. Avec des amis, affublés de noms de fleuves, ils fondent un club poético surréaliste. Des années plus tard, Samuel entreprend un roman indéfinissable, où les personnages ne sont pas des êtres de fiction mais des « mots - nymphes » sur une page blanche. Le livre, étrangement, rencontre un certain succès. Fort de sa réussite, Samuel en produit deux autres, aussi hallucinés qu’hermétiques. Son lectorat, cette fois, ne le suit pas. Dans la foulée, son éditrice refuse de le publier. Commence alors pour ce « naufragé de l’écriture » l’époque des désillusions. A l’échec de ses trois amours s’ajoute celui de sa triade romanesque. Sa vie n’est plus qu’une rêvasserie cotonneuse, une douçâtre dormance qu‘enluminent, de temps à autre, de fulgurantes visions. Ultime joie du vieil écrivain : « la murmuration » infinie des étourneaux à la tombée du jour. Histoire d’une impasse littéraire. L’autrice serait-elle, elle-même, effleurée par cet amour immodéré des mots ? Si Sylvie Germain réfute tout caractère autographique à son roman, force est de constater que l’action s’y avère mineure et le personnage un brin silhouetté. Cette « vraie merveille » doit se lire « comme une promenade en forêt, faite de craquements de frissons et de bruits d’oiseaux ». Voilà pourquoi, sans doute, le roman brille de mille feux, à l’écart des best-sellers, dans le clair-obscur des présentoirs. Magali Dellaporta pour le Clairon de l’Atax le 03/05/2026 Murmurations Albin Michel.png Murmurations Albin Michel.png 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » | Le Clairon

    Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » On recensait, début mars 2026, 686 listes citoyennes participatives candidates aux municipales 2026 contre 66 en 2020. Cette progression n'est pas sans corrélation avec la croissance d'une défiance grandissante des citoyens envers les candidatures arrangées par les appareils politiques. A Narbonne aussi, la candidature de "Nous Sommes Narbonne" témoigne d'un besoin "d'air frais" exprimé par les habitants. logo "Nous Sommes Narbonne -citoyenne et populaire-" Laurent Fabas, entouré de membres du collectif citoyen « Nous Sommes Narbonne-citoyenne et populaire-» a rencontré la presse locale ce lundi 09 mars 2026. A cette occasion le collectif a remis un communiqué que nous publions in extenso dans cet article, ainsi qu’un document de 250 pages qui constitue le programme de Nous Sommes Narbonne ». Ce document programme est riche d’informations : il décrit les principes qui fondent le projet municipal du collectif citoyen et les décline en fiches d’action. Ces fiches énumèrent les projets dans un détail peu habituel aux campagnes électorales et expliques les méthodes et moyens de leur réalisation. C’est le résultat d’un travail assidu et scrupuleux de collecte d’informations et de propositions, travaillées, puis ensuite validées lors d’ateliers publics ouverts. Il ne s'agit pas de promesse mais d’une sorte de contrat de mandat, qui en cas de victoire engage « Nous Sommes Narbonne » vis-à-vis des Narbonnaises et des Narbonnais. Lire le document programme de Nous Sommes Narbonne : https://www.noussommesnarbonne.fr/ressources/PROJET%20MUNICIPAL%20-%20NOUS%20SOMMES%20NARBONNE.pdf _________________________________________________________________________________________________ COMMUNIQUÉ DE PRESSE NOUS SOMMES NARBONNE Narbonne, le 9 mars 2026 Projet de mandat : rendre la ville à ses habitants. Plus qu’un programme, ce projet fait plus de 250 pages. Fini le clientélisme, la spéculation immobilière et l’amateurisme technique. Place à l’ingénierie publique et à la démocratie continue. Narbonne est aujourd’hui une ville paradoxale, attractive de l’extérieur, mais fracturée de l’intérieur avec 20 % de pauvreté, une jeunesse qui s’exile, où les plafonds tombent et les commerces ferment. L'économie locale fonctionne comme une "passoire" où l'argent s'évapore. Nous proposons une méthode simple : produire ici, consommer ici, et garder la richesse dans les poches des Narbonnaises et des Narbonnais. Nos élus assumeront une posture de facilitateurs qui utilisent le droit, la technique et l'intelligence collective pour protéger la ville, sans jamais céder au fait du prince. Les 4 engagements contractuels du programme : 1. Un bouclier sur le pouvoir d'achat (Énergie, Alimentation) : création d’une coopérative de production solaire locale pour faire baisser les factures et gratuité progressive des cantines scolaires 100% bio et locales. 2. Le logement accessible pour les Narbonnais : création d’un Office Foncier Solidaire (OFS) pour lutter contre les marchands de sommeil. Il bloquera la spéculation immobilière pour proposer des logements jusqu’à 40 % moins chers, tout en protégeant les petits propriétaires. 3. La tranquillité par la présence humaine et l'aménagement : Narbonne déploiera un "Archipel de la médiation" (présence humaine soir et week-end). L’impunité sonore (rodéos, échappements) sera traquée par des radars sonores et des saisies systématiques. 4. Le pouvoir rendu aux citoyens : instauration d’un véritable Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) local, budgets participatifs pour les quartiers, et création d’un media citoyen pour garantir une transparence radicale sur l'action publique. Un grand plan d’investissement qui répare, sans hausse d'impôts Le programme assume des chantiers structurants majeurs pour la ville et pour l’agglo : un grand plan ponts et passerelles pour désengorger la ville, la renaissance du Palais du Travail (qui deviendra un campus universitaire et centre de congrès), la création du Canal du Veyret (un parc de 200m de large protégeant la ville des inondations), ou encore le plan "Écoles Oasis". Ce plan ne créera pas de dette toxique et n'entraînera aucune hausse des taux d'imposition locaux. Il sera financé par l'ingénierie budgétaire, la chasse aux subventions européennes et étatiques, et l'habilitation au dispositif national Territoires Zéro Chômeur (TZCLD). Nous ne voulons plus d'une ville-dortoir qui vit de la rente immobilière, mais d'une cité productive, autonome et fière, qui sédimente sa valeur ajoutée sur son sol. Nous sommes Narbonne. 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Corbières : le Théâtre de Ségure fait sa tournée de printemps | Le Clairon

    Corbières : le Théâtre de Ségure fait sa tournée de printemps Comme chaque année, le Théâtre de Ségure « se chauffe » en faisant sa tournée de printemps dans le Corbières. Cette année, il s’agit d’une franche comédie interprétée avec pétulance par le duo Claire et Patrick Chevalier. C’est ainsi que ces deux professionnels du spectacle vivant et leur équipe visiteront : - Samedi 18 à 20h à Fabrezan, salle des fêtes - Dimanche 19 à 17h30 Villesèque à l’espace Bonnafous - Vendredi 24 à Lesquerde à 19h (Pyrénées orientales) - Samedi 25 à 18h Coustouge à l’Ormeau - Vendredi 1er mai à Palairac à 18h30 au Foyer municipal - Samedi 2 mai à Lanet à 18h au château Faut -il rappeler que cette tournée n’est que le préambule annonciateur du Festival de Ségure qui se tiendra à Tuchan du 19 au 23 août prochains. Et pour fêter cette 10ème édition les Compagnons de Ségure proposeront aux spectateurs un véritable feu d’artifice de Théâtre avec un bouquet de spectacles soigneusement sélectionnés. Hubert Reys pour le Claron de l’Atax le 16/04/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Fête paysanne de La Pasture à Durban-Corbières | Le Clairon

    Fête paysanne de La Pasture à Durban-Corbières Un communiqué de presse de l'association La Pasture Affiche Fête Paysanne Communiqué de presse pour la fête paysanne L’association La Pasture organise sa fête paysanne annuelle le dimanche 17 mai à Durban-Corbières de 9 h à 19 h. Elle accueillera une quarantaine d’exposants de produits locaux et proposera plusieurs animations au cours de la journée (déambulations musicales, spectacle, jeux). Un service de restauration sera assuré. Elle proposera également, en collaboration avec le Tiers-Lieu Paysan de Beauregard, un forum inter-associatif comprenant, le matin, une présentation de la philosophie et des activités du Tiers-Lieu, et, L'après-midi, une rencontre d’association citoyennes environnementales, sociales ou culturelles dans les Corbières, invitées à s’interroger sur la façon de faire rhizome pour une meilleure efficacité de leurs actions sur le territoire. Présentation1 3 (1).jpg Présentation1 3 (1).jpg 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Une mise au point de RUBRESUS | Le Clairon

    Une mise au point de RUBRESUS Cité indument par un article de l'Indépendant paru le 19 janvier dernier, l'association Rubresus remet les choses en place dans un communiqué. RUBRESUS AB, dimanche 18/01/2026 19h20 Rec du Veyret, Pont avenue Leclerc, Narbonne Au moment de l’annonce de risque de débordement et d’évacuation quartiers La Mayolle Maraussan L’article paru le 20 janvier 2026 dans L’Indépendant intitulé : « Cette crue permet de rappeler que le Rec de Veyret est bien là » appelle de la part de l’association RUBRESUS les réactions et mises au point suivantes. Nous déplorons que cet article implique l’association RUBRESUS en nous prêtant des prises de position alors que nous n’avons pas été sollicités ni contactés par l’auteur. L’article s’appuie exclusivement sur les propos recueillis auprès de responsables des établissements publics doublés de commentaires personnels. Cet article est plus révélateur d’une mise en scène du rare épisode pluvieux intense au bénéfice d’une promotion partiale du projet SMDA-SMMAR-Grand Narbonne-BRL d’aménagement du rec de Veyret fort controversé par la population et les associations environnementales du territoire que d’une analyse indépendante et bien documentée. Afin de rétablir l’impartialité, l’objectivité, la rigueur de l’information, nous présentons ci-après nos éléments réctifiant l’analyse du phénomène et le contexte plus large du projet controversé d’aménagement du Rec de Veyret qui mériteraient d’être portés à la connaissance des lecteurs. En premier lieu, nous souhaitons corriger deux erreurs : L’erreur la plus grossière de l’article est d’inclure la zone d’activité La Coupe à Narbonne dans l’évaluation des dégâts d’une crue centennale du Rec de Veyret. Le secteur de La Coupe ne fait pas partie du bassin versant de Rec de Veyret mais de celui du ruisseau côtier Saint-Hippolyte qui se jette directement dans l’étang de Bages à proximité de La Nautique dans l’anse de Galère, sans relation donc avec le rec de Veyret. Cette erreur manifeste est d’autant plus regrettable car répétée à l’envi par le SMMAR-SMDA alors que RUBRESUS l’a signalée depuis longtemps, et que la zone La Coupe avec le nombre important d’activités qu’elle accueille représente un secteur majeur d’activités ce qui participerait à sur-gonfler le montant des dégâts évités et pourrait permettre de justifier un montant et une nature des travaux d’aménagements surestimés du projet SMMAR-SMDA-BRL. Le Rec de Veyret ne prend pas sa source à Montredon des Corbières mais se forme en amont dans la plaine d’Aussières, Narbonne, où il est rejoint par les ruisseaux de la Combe d’Enfer et de Fonlaurier. En deuxième lieu, il nous paraît important de compléter l’information des lecteurs, notamment à propos du barrage écrêteur du barrage de Cap de Pla lors de cet épisode pluvieux de près de 200 mm. Le niveau NGF du sol du barrage écrêteur étant de 16 m environ, la cote NGF du niveau d’eau atteint au plus fort de l’épisode le 19 janvier en fin de matinée à 17,5 m NGF indique une hauteur d’eau effective d’à peine 1,50 m dans le barrage. L’indication dans l’article d’une hauteur d’eau de 17,5 m sans autre précision, est susceptible de prêter à confusion et inquiéter ou troubler indûment les lecteurs. D’autre part, d’après la cote maximale de rétention d’eau du barrage de 20,65 m NGF, la marge de remplissage du barrage était encore de 3,15 m. Le barrage n’a été en fait rempli qu’à 25-30% de sa capacité maximale de rétention, ce qui laissait une grande marge de sécurité avant surverse. Pour le niveau de remplissage constaté,le débit du Veyret via le pertuis de vidange du barrage était d’environ 10-12 m3/s alors que le débit admissible au pont de l’avenue Leclerc (Espace de Liberté) est établi par les autorités (DDTM) à 40 m3/s, d’où l’absence constatée de débordement du Rec de Veyret dans sa partie narbonnaise ni de menace avec une bonne marge de sécurité durant l’épisode, contrairement aux annonces et mesures des autorités et élus qui ont instrumentalisé le phénomène. L’article tend à minimiser la crue notamment d’après les propos du directeur du SMDA qui la qualifie d’un niveau ridiculement bas (Q2,1 probabilité sur 2 par an). Or, il apparaît que le phénomène a dépassé cette appréciation notamment au vu de l’analyse des données hydrauliques et des informations relatées dans la presse nationale sur l’ampleur du phénomène qui a affecté plus de la moitié du département de l’Aude ainsi que les départements voisins. Avec près de 200 mm de précipitations durant l’épisode du 17 au 19 janvier 2026, la crue du Rec de Veyret a revêtu un caractère beaucoup plus important que l’article le laisser penser et cela mérite d’être explicité. Si les 100 mm durant les premières 24 h peuvent représenter un phénomène habituel, les autres précipitations de 100 mm durant les 24 h suivantes sur les sols du bassin versant déjà gorgés d’eau accroissent nettement l’intensité du phénomène qui s’approcherait en réalité d’une occurrence au moins trentennale. Il serait également judicieux d’observer que ce phénomène pluvieux d’ampleur a été parfaitement maîtrisé sans aucun aménagement nouveau du projet SMMAR-SMDA-Grand Narbonne-BRL. L’importante capacité naturelle de rétention de l’étang de Montredon/Maïre (« champ d’expansion » rive gauche du Veyret, et non rive droite comme mentionné) évaluée par la DDTM à près de 3 millions de m3 a joué son rôle ainsi que le barrage de Cap de Pla. Les nouveaux aménagements prévus dans le premier projet SMMAR-SMDA-BG étudié depuis le début des années 2000 et inscrit au PAPI 2 en 2016 : barrage écrêteur à Bagatelle sur le ruisseau de Las Tinos, barrage écrêteur à Aussières/Les Gourgues, augmentation de la capacité du pont de l’avenue Leclerc par un ponceau latéral supplémentaire, élargissement du chenal canalisé associés au barrage Cap de Pla existant, apportaient une protection centennale comme validé par les autorités (DDTM, préfecture), SMMAR, SMDA et Conseil Départemental. Ce projet « intelligent » associe une rétention des flux des sous-bassins versants en amont de Narbonne à une augmentation de la capacité d’évacuation des crues en aval. Le projet SMMAR-SMDA-Grand Narbonne – BRL présenté au PAPI 3 (2021) mise tout sur la stratégie de rétention maximale des flux en amont avec le super barrage à Montredon La Plaine qui fait exploser le budget de 10 à plus de 30 millions €, sans augmenter la capacité d’évacuation du pont de l’avenue Leclerc, véritable goulot d’étranglement. Sa validité économique est basée sur le critère coût des travaux / estimation des dégâts évités faussé par les dégâts indûment calculés pour le secteur La Coupe, étranger au bassin versant du Rec de Veyret. Par ailleurs, les audits de la Chambre Régionale des Comptes du SMMAR et de BRL ont révélé divers potentiels conflits d’intérêts concernant les présidents respectifs dont les relations familiales proches ont été mises au jour. RUBRESUS a décortiqué les deux projets d’aménagement du Rec de Veyret du SMMAR- SMDA-BG versus BRL à partir des dossiers complets : le projet BRL est 3 à 4 fois plus coûteux (32 millions €) à cause du pharaonique barrage à Montredon La Plaine et apporte une protection centennale comme le projet BG. D’où la revendication pleinement justifiée de RUBRESUS d’une expertise indépendante des projets. L’intervention impartiale et neutre de la Commission Nationale du Débat Public devrait permettre enfin à la population, aux associations et aux représentants du territoire montredonnais d’être enfin entendus et de trancher sur un projet équitable, protecteur des populations et des biens, respectueux de l’environnement et du patrimoine ainsi que des finances publiques c’est à dire de l’argent des contribuables 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Port la Nouvelle, développement du port : tout est relatif... | Le Clairon

    Port la Nouvelle, développement du port : tout est relatif... Après l’article dithyrambique à vocation promotionnelle sur le développement du port, publié le 19 juin dernier par le quotidien « l’Indépendant », réactions ne se sont pas fait attendre du côté syndical, politique, mais aussi de celui du collectif « Balance ton Port la Nouvelle » qui dénoncent toujours et encore les aberrations de ce projet pharaonique. Nous publions ici les réactions d’Albert Cormary, militant écologiste et membre du collectif ( https://balancetonportlanouvelle.fr/ ) La rédaction Lien vers l'article de l'Indépendant : https://c74374f5-479a-42dc-a02c-f3d223e0253e.usrfiles.com/ugd/c74374_c507df633bc84c5da164b28698f09550.pdf Bonjour, Les lecteurs de l’Independant ont pu découvrir un article, comme d’habitude laudateur, pour notre port, et son gestionnaire, la SEMOP. Sur le contenu, le directeur de la SEMOP nous dit que le raccordement ferroviaire sera effectif en 2028. Le contrat de concession l’a mis à la charge de la Région à hauteur de 100 %. Donc nous sommes dans le « socialisation des pertes, privatisation des bénef ». Passons, c’est devenu un classique dans ce dossier. En attendant 2028, des milliers de voitures neuves (provenance Turquie, Maroc, Chine, Corée) sont débarquées chaque mois. Au moment où l’industrie automobile européenne est en déconfiture, on aurait pu penser un peu plus "souveraineté". Le raccordement ferroviaire étant prévu dans 2 ans, ces bagnoles partent un peu partout (beaucoup en Espagne) par camion. J’avais calculé que pour le chargement du cargo chinois, le Anji Forever, cela représentait environ 700 camions. La réduction du trafic routier attendra. Cependant, en même temps que ce magnifique article, nous apprenons par un hebdomadaire breton que tout n’est pas rose sur le port : https://lemarin.ouest-france.fr/shipping/devant-le-risque-de-concurrence-envers-les-autres-ports-francais-port-la-nouvelle-prie-de-rester-dans-les-clous-fdba8cce-6a5c-11f1-a957-8132d97a74be Evidemment, l’Indépendant (de qui ?) n’en dit mot ! Côté région, voici ce que m’écrit un copain de la CGT : La concurrence déloyale était déjà le motif de la mobilisation que nous avons organisée à PLN en décembre dernier. Je sais que les camarades ont refusé de s'entretenir avec Delga qui se réveille en découvrant qu'ils ont réussi à imposer une table ronde avec tous les acteurs et le ministère, tout ça après 4 années de demandes des camarades auxquelles elle n'a jamais donné suite. Tout ça ne peut étonner les militants de Balance Ton Port La Nouvelle. Lors de la création de la SEMOP, ils ont dénoncé un « Business Plan » qui reposait pour l’essentiel sur la captation des trafics d'autres ports (Bayonne, Bordeaux, la Rochelle, Marseille…) au moyen d’un dumping tarifaire. Dans ce cas de figure, quelle est la variable d’ajustement ? Les salariés ! Et faire des investissement aussi colossaux (les 600 M€ sont dépassés depuis longtemps) juste, non pour servir un besoin identifié mais, piquer aux autres, c’est vraiment dans les gènes socialistes ? Albert Cormary le 20 juin 2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

bottom of page