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- Impressions sur les municipales 2026 à Narbonne | Le Clairon
Impressions sur les municipales 2026 à Narbonne Les périodes électorales sont pain béni pour tous ceux qui prétendent éclairer l’opinion sur tout ce qui s'y passe et va s'y passer : politologues, journalistes, sociologues, historiens, polémologues, démographes, experts patentés ou auto proclamés et j’en passe. Il y a même ceux qui expliquent à l’opinion ce qu’elle pense : sondeurs, ou plus récemment influenceurs. Dépouillement (Image par Felipe Blasco de Pixabay) Plus la campagne avance, plus on s’engage et plus l’imaginaire vient divertir le rapport au réel : tantôt on rêve à des scores qu’on n’aurait jamais osés, tantôt on s’abîme dans un pessimisme infondé. On quête des confirmations auxquelles on ne fait pas confiance et celà empire jusqu'au jour des élections... Et puis l’élection terminée, arrive l’heure des bilans. Ceux qui ont gagné, résistent plus ou moins bien à l’autosatisfaction en s’attribuant ou non, tout le mérite de la victoire, selon qu’ils oublient ou non les interrogations et les affres de la campagne qu’ils ont menée. Ceux qui ont perdu s’attribuent rarement la responsabilité de l’échec et tentent souvent de l’externaliser, ou tout au moins de la partager avec tel ou tel bouc émissaire. C’est le temps des récits que l’on construit pour domestiquer ses affects, stimulés par les effusions de la victoire ou au contraire par la détresse de l’échec. Ces récits vont se renforcer avec le temps et le cas échéant, étayer des illusions fondatrices d’un nouvel engagement politique… Tout ça pour dire que les commentaires qui suivent ne constituent pas une analyse de ce qui s’est passé à Narbonne. Ce sont juste des impressions, énoncées par un témoin engagé activement à gauche dans ces municipales. La première impression concerne l’absence de toute réflexion idéologique, de tout débat en commun sur le sens, sur ce qui fonde l’action que l’on entend mener. A qui et selon quelles modalités, on veut donner le pouvoir de décider de ce qui relève du commun. En lieu et place, on a assisté à une démarche purement organisationnelle autour de la question -quel chef ? quelles troupes ?-, réglée à coup d’apartés, en fonction d’un canevas préétabli sur la base d’une prééminence du PS et de son candidat. Dès lors, la démarche initiée par le collectif citoyen « Une seule gauche pour Narbonne » ne pouvait être acceptée par la coalition composée des Écologistes, du PCF, de Place publique, Génération.S, Nouvelle Donne, etc. qui trouvaient dans le canevas du PS un moyen d’augmenter leur visibilité aux yeux de l’opinion, tandis qu’« Une seule gauche pour Narbonne » proposait une démarche programmatique débouchant sur le choix des candidats tête de liste, alors que ceux-ci étaient déjà désignés. Devant l’impossibilité d’un accord avec la coalition formée autour du PS des militants d’une seule gauche pour Narbonne ont créé le collectif citoyen « Nous Sommes Narbonne » (NSN) qui a constitué une liste candidate fondée sur les principes de la démocratie directe. Le même sort a été réservé au MCN (Mouvement Citoyen Narbonnais), partenaire du PS dans l’opposition municipale (2020 / 2026) mais tenu à l’écart, malgré ses tentatives d’un rapprochement au sein d’″Une seule gauche pour Narbonne″. Pour LFI la perspective d’un rapprochement avec la liste conduite par le PS a rapidement été caduque, en raison de la maladresse farouche de certains de ses représentants, mais aussi du rejet de principe de toute alliance avec LFI alors en vogue au PS et chez ses partenaires. Par la suite en raison dissensions apparues au sein des groupes d’action LFI, certains de ses militants ont rejoint la liste NSN. La seconde impression concerne la campagne. Nouveau Narbonne et le Rassemblement National (RN) sont apparus comme menant une campagne certes offensive mais tranquille dans sa conduite, comme s’ils étaient assurés d’un succès. Celle de NN était basée sur une communication sobre et familière, de type ″business as usual″, celle du RN quasi inexistante, refusant même le débat et les interviews organisés par l’Indépendant, laissait les électeurs, estimés comme déjà acquis à la cause, faire leur boulot De leur côté, Narbonne en Grand et NSN ont mené des campagnes bien plus actives reposant sur une communication intense sur les réseaux sociaux, avec un léger désavantage pour NSN, ce collectif étant parti un peu tard. La différence entre les campagnes de communication et leur efficacité se joue beaucoup sur la capacité des candidats à incarner la collectivité qu’ils aspirent à diriger. Selon l’apparence et le comportement du candidat et de ses colistiers, ils peuvent être reconnus ou rejetés ou reconnus par tel ou tel groupe d’électeurs. Si la discrétion du candidat RN l’a peu exposé à cette épreuve, celle-ci a été réussie pour le candidat du Nouveau Narbonne, conforme aux représentations positives d’une majorité de ses concitoyens quant à ″ce que doit être un maire″. Il en est de même pour le candidat de NSN et ses colistiers, apparus sur le terrain et sur les réseaux dans de nombreux clips, comme ″accessibles″ et ″familiers″ à leur électorat potentiel. Par contre les appréciations diffèrent pour le candidat de Narbonne en Grand, desservi par ses postures et son attitude, notamment lors du débat organisé début mars par l’Indépendant et ressenties par une partie de l’opinion comme désinvoltes et inappropriées chez un candidat aux fonctions de Maire. Dans une époque ou l’image règne sur l’écrit, l’apparence prend le pas sur le contenu Bien sûr on peut considérer que cette apparence est futile dans le contexte éledtoral actuel et que le respect des électeurs ne se manifeste pas par l'apparence des candidats qui postulent à leur représentation. C'est faire une grave erreur et nier l'importance du symbolique et de son impact sur l'imaginaire des électeurs... A défaut d'attentions symboliques, on propose toutes sortes de signifiants pour convaincre l'électorat : on proclame son identité politique, sa déterminqtion et son appartenance à tel courant, tel parti, tel mouvement, telle "sensibilité", tel "ADN"…et puis le contexte change : l’alliance avec l’adversaire, jadis rejeté, devient recherchée, puis dénoncée à nouveau, la sensibilité évolue et l'ADN se "déchaine" (sic)… Insoutenable légèreté ! Alors à qui à quoi se fier ? Peut-être aux apparences… Hubert Reys pour le Clairon de l’Atax le 23 /03/2026 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Moineau 24 mars Noté 5 étoiles sur 5. Bien vu, l'aveugle ! 🙂 J'aime Répondre
- Un communiqué de presse de la Confédération paysanne | Le Clairon
Un communiqué de presse de la Confédération paysanne La Confédération paysanne continue de défendre une PAC qui soutienne réellement l’agriculture paysanne et la transition agroécologique. Communiqué de presse Reliquat de l’enveloppe bio : l’argent de la PAC doit soutenir la transition des fermes Alors que les crises agricole, climatique et énergétique s’intensifient, la Confédération paysanne demande à la Ministre de l’Agriculture de cesser de procrastiner et d’arbitrer sans attendre en orientant l’utilisation du reliquat de l’enveloppe PAC dédiée à la conversion à l’agriculture biologique pour 2025 vers les Mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC), en priorisant l'agriculture biologique. Ces crises révèlent en effet l'impasse d'un modèle agricole trop dépendant des intrants et des énergies fossiles. Alors que les différents gouvernements Macron ont poursuivi une stratégie d’affaiblissement de l’agriculture biologique, entraînant un net ralentissement des conversions, une mportante partie de l’enveloppe dédiée à la conversion bio n’a pas été consommée. Nous refusons que l’arbitrage de ces crédits se fasse une nouvelle fois au détriment de la transition agricole et des MAEC. Sur les 257 millions de reliquat CAB 2023-2024 (*) , seuls 33 millions avaient été affectés aux MAEC. Au sein d’une politique agricole digne de ce nom, les politiques publiques doivent soutenir les fermes engagées dans des pratiques résilientes et bio. Les MAEC sont précisément conçues pour accompagner ces évolutions : systèmes herbagers, diversification des cultures, réduction de l’usage des intrants, préservation des sols et de l’eau. Pourtant, dans de nombreux territoires, les enveloppes MAEC sont insuffisantes et conduisent à refuser des projets portés par des paysan·nes prêt·es à faire évoluer leurs pratiques. Il est urgent de décider afin que les projets des paysan·nes pour 2025, 2026 et 2027 puissent être financés. L’argent public de la PAC, en particulier celui initialement destiné à l’agriculture biologique, doit servir à soutenir les systèmes agricoles qui réduisent la dépendance aux intrants, renforcent l’autonomie des fermes et préparent l’agriculture aux crises climatiques à venir. Plutôt que d’accompagner la fuite en avant productiviste, il est temps de donner aux paysan·nes les moyens de construire des systèmes durables et résilients. La Confédération paysanne continue de défendre une PAC qui soutienne réellement l’agriculture paysanne et la transition agroécologique. (*) La CAB (Conversion à l’Agriculture Biologique) est une aide financière destinée à soutenir les agriculteurs pendant la période de conversion de leur exploitation vers l’agriculture biologique. Contacts : 06 31 34 84 59 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Formidable surprise musicale à Cuxac d’Aude | Le Clairon
Formidable surprise musicale à Cuxac d’Aude Dimanche 25 mai 14h30, Salle du jeu de Paume à Cuxac d’Aude, Rien n’était officiellement inscrit au programme de la Salle du Jeu de Paume ! Informé par un ami, j’y fais un tour…Surprise ! Une formidable choral de 330 personnes, est en train d’y chanter. Elle est entrainée successivement par 2 chefs de chorale, une femme, Pernelle Hequet Ortola, un homme, Gilles Sentost, qui se donnent à fond, corps et âme. Et quel répertoire ! De Queen et AC/DC à Lenon en passant par les Stones, Nirvana, etc. Les choristes, adonnés au plaisir de chanter ensemble, fusionnent dans une sorte d’espace musical fabriqué en commun. Avec mon ami qui filme, nous sommes les 2 seuls spectateurs. Conscients de notre privilège et postés au fond de l’estrade d’où nous voyons presque tout le groupe des choristes, nous sommes à notre tour saisis dans cette ambiance musicale irrésistible. Nos corps bougent en rythme, plus ou moins perceptible, dans les ondes sonores qui nous enveloppent… Pourquoi un tel spectacle se faisait-il dans la discrétion ? De fait, il ne s’agissait pas d’une représentation, mais d’une répétition. Tous ces choristes préparaient un spectacle consacré au Rock (Les Légendes du Rock), un grand show musical programmé à l’ARENA de Narbonne. Cette étonnante prestation était conçue et réalisée par une organisation intitulée « Voices Harmony », dont le but est de faire se rencontrer des choristes au cours d’expériences musicales collectives. Concrètement, il s’agit de constituer un réseau de choristes pour monter des spectacles de grande envergure. Selon le cas, ces sont 200 à 500 choristes amateurs volontaires qui s’inscrivent en ligne pour participer à un projet particulier. Les concerts proposés revisitent de tubes français ou internationaux ou encore font hommage à des interprètes ou créateurs connus. Après des séances de répétition, des tournées sont organisées dans différentes villes de France qui disposent de salles à grand gabarit comme les ARENA… C’est ce qui est prévu le 6 mai à 20 heures à l’ARENA de Narbonne La rédaction du Clairon de l’Atax le 26/05/2026 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Pierre 27 mai Noté 5 étoiles sur 5. Musique, que ne ferait-on quand tu nous embarques sur tes ondes! Toutes ces personnes bénévoles venant d'horizons géographiques différents (Aude, Hérault, Pyrénées Orientales,etc...), d'univers musicaux très divers (chant choral, atelier de chant solo ou petit groupe, etc...) ont travaillé individuellement puis toutes ensemble pendant 140 heures de répétitions sous la direction des 2 chefs de chœurs depuis juin 2025. J'aime Répondre
- La perspective inquiétante des présidentielles 2027 | Le Clairon
La perspective inquiétante des présidentielles 2027 Tandis que le mandat du président Macron s'achève dans le désaveu des Françaises et des Français, et qu'un gouvernement à la légitimité contestable poursuit sa politique libérale, l'afflux des candidatures à sa succesion ne témoigne pas d'un renouveau des moeurs politiques... Présidents de la République : autoritaire ou démocrate ? (Image Iphigénie Atrides) La proximité des présidentielles 2027 stimule une effervescence de la communication politique autour d’une trentaine de candidatures déclarées ou potentielles. Quelles que soient les ″sensibilités″ et les ″valeurs″ proclamées par ces candidats ou aspirants à la candidature, il est utile de se rappeler que rien n’est changé en termes de régime et que les institutions de la Vème République qui définissent le pouvoir du président de la République restent en place. Ainsi les Françaises et les Français vont confier au futur président de la République, pour une période de 5 ans, les mêmes prérogatives et un pouvoir quasi discrétionnaire identiques à ceux de ses prédécesseurs. De plus, les dispositions prises sous Chirac en 2001 afin d'organiser les élections législatives quelques semaines après les présidentielles, visaient à donner au Chef d’Etat nouvellement élu une majorité parlementaire, ce qui renforçait encore son pouvoir. Mais à l'époque, la possibilité d’un effet inverse avait probablement été sous-estimée. C’est finalement ce qui s’est passé lors des législatives de 2022, qui n’ont donné qu’une majorité relative à la coalition présidentielle, car les réalités avaient progressivement grignoté l’espoir des miracles économiques et sociaux annoncés par le président Macron. La dissolution de 2024 n’a fait que renforcer la défiance des électeurs et la désagrégation du soutien parlementaire au président de la République a encore plus limité son pouvoir d’action. Dès lors, pour la fin du ″règne″ présidentiel en cours, une gouvernance équivoque, est assurée par un dernier carré de fidèles et/ou d’opportunistes. Elle s’est bâtie sur des artifices qui masquent son manque de légitimité et elle s’emploie à poursuivre, malgré tout les orientations libérales fixées par ce président de la République, rejeté par une majorité de citoyens (cf; : mai 2026 :23 % d’opinions favorables à Macron, sondage Odoxa /Public Sénat) et lâché par la plupart de ses soutiens politiques. Mais cette situation qui interroge sur la pertinence de conserver des institutions s’avérant de plus en plus inadaptées au contexte actuel, ne semble pas inquiéter, voire dissuader, les candidats. Ceux-ci, hormis Jean-Luc Mélanchon et LFI (*), semblent se satisfaire des institutions de la Vème République, avec pour certains le recours à quelques légers toilettages qui ne remettent par en cause l’organisation du pouvoir présidentiel. Sont-ils fascinés par le pouvoir que leur apporterait l’accès à une telle fonction, ou le pensent-il nécessaire pour mener à bien leur projet politique ? Et quel type de projet politique impliquerait, pour sa réalisation, le recours à un pouvoir autocratique ? La campagne présidentielle en cours laisse poindre quelques réponses à ces questions. On peut tout d’abord constater en quelle position les candidats tiennent l’électorat Au vu de leurs campagnes, il s’agit plus de formater son opinion que de l’inviter à un vrai débat. Généralement les candidats s’adressent à leur électorat potentiel en énonçant des slogans ou des pétitions de principe, fondés sur les opinions en cours : cette technique éprouvée provoque plus l’assentiment des auditoires que des débats contradictoires. Au sein des partis politiques et entre les partis, les tractations pour la désignation des candidatures se font le plus souvent dans l’apparté de groupes restreints, l’avis des militants ne constituant qu’une validation formelle… De plus, la tromperie se répand entre l’électorat et les candidats, lorsque les propositions démagogiques qui visent à attirer les suffrages sont contredites par la réalité de leur action politique. C’est le cas du grand écart opéré entre les slogans proférés par Marine Le Pen et Jordan Bardella auprès de leur électorat populaire avec la défense systématique par le RN des intérêts patronaux, lors des votes à l’Assemblée Nationale. Une présidentielle 2027 aux enjeux cruciaux Dans une configuration nationale et internationale défavorable, le grand patronat français a besoin plus que jamais de retrouver une gouvernance politique assujettie à ses intérêts, comme c’était les cas sous les présidences Chirac, Sarkozy et Hollande. Or la droite libérale, incarnée par le macronisme, les partis du centre ou la gauche sociale-libérale représentée par le PS, s’avèrent ne plus être en mesure de jouer ce rôle. La logique économique en cours, conduit face à la situation actuelle, faite de conflits armés, de crises économiques sociales et environnementales, à protéger les profits des plus riches en menant une politique libérale plus dure et plus radicale. Actuellement, les candidats d’extrême-droite et particulièrement ceux du RN, apparaissen comme le plus à même de satisfaire cette politique de rigueur propice aux intérêts du grand patronat. Aussi des rapprochements se sont déjà opérés. Par contre, compte tenu du désaveu quasi général du macronisme, il sera dur pour la droite classique, tout comme pour la gauche sociale-libérale, d’y retrouver des soutiens : la danse du ventre des candidats devant l’oligarchie régnante sera compliquée, voire improductive…Dans un tel contexte, il est difficile de découvrir des vertus et des pratiques démocratiques dans la classe politique "aux affaires". Peut-être faut-il se tourner vers LFI pour retrouver quelques espoirs de démocratie. LFI dispose d’un projet politique complet, incarné par « L’Avenir en Commun », texte soumis au débat de ses militants et sympathisants. Ses propositions constituent une alternative radicale aux thèses libérales. Souvent construites en partenariat avec des chercheurs et des scientifiques, elles témoignent d’un effort de réflexion sans équivalent dans les autres formations politiques. Elles sont portées par des cadres compétents aux personnalités affirmées, qui s’expriment publiquement aux côtés de leur chef de file (**). Reste à voir comment, en cas de victoire, la personnalité de Jean-Luc Mélanchan pourra s’accommoder des contraintes de sa charge. Quel que soit le vainqueur des présidentielles de 2027, la réalisation des options politiques dont il sera porteur, nécessitera une gouvernance autoritaire pour ″redémarrer″ une société devenue globalement apathique et se souciant peu de l’intérêt commun. Hubert Reys pour le Clairon de l’Atax le 22/06/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
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- Semences et pesticides : un communiqué des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM | Le Clairon
Semences et pesticides : un communiqué des faucheuses et faucheurs volontaires d’OGM Communiqué de presse - 21 juillet 2026 SEMENCES ENROBÉES DE PESTICIDES TOXIQUES SUR LE SITE AGRO-CHIMIQUE DE MONSANTO-BAYER À TRÈBES (11) Dans un contexte de déréglementation française (lois Duplomb et d'urgence agricole, dérogations accordées par la ministre de l’agriculture…) et européenne (Omnibus 10, NTOGM…), les Faucheuses et Faucheurs volontaires d'OGM ont trouvé des sacs de semences enrobées de pesticides toxiques et des produits d'enrobage délétères estampillés Bayer pendant l'inspection citoyenne chez Monsanto-Bayer à Trèbes du mercredi 15 juillet 2026 : une très grande majorité des semences de maïs sont enrobées de produits dits « phytopharmaceutiques » (PPP dangereux, voire de haute toxicité pour l'homme et l'environnement (les sols, l'eau, les êtres vivants aquatiques), Bayer a mis au point une gamme d'un mélange nommé « Acceleron » que nous avons trouvé en sacs et sous forme d'étiquettes à Trèbes. Ce mélange permet de procéder à l'enrobage de variétés de maïs hybride de marque « Dekalb ». La composition exacte dépend du pays d'exportation, de l'année de commercialisation et de la variété hybride. Ainsi, les traitements Acceleron comprennent des fongicides, des insecticides ou autres -cides, des polymères d'enrobage (dont un retrouvé sur site), des colorants (parfois très toxiques) et des « biostimulants » pour la plante. ces produits d'enrobage, leurs substances actives et leurs co-formulants sont cependant autorisés aux niveaux français et européen. Certains comme le Lumiposa, insecticide contenu dans « Acceleron » ont obtenu des dérogations, dont celle de 2026 n'avait plus court le jour de notre visite. Dans les co-formulants d'un fongicide également répulsif pour les corbeaux, nous avons noté la présence du 1.2 Benzisothiazol 3 (2H)-one, très dangereux mais autorisé, et déjà trouvé dans les produits Basf (visite citoyenne à BASF Genay (Rhône) le 29 juin 2026). La principale raison pour laquelle ces substances toxiques ne sont pas interdites par les agences sanitaires est que leur cancérogénicité n'est pas démontrée. Selon les pays d'exportation, on peut retrouver dans ces produits d'enrobage des néonicotinoïdes interdits en France et en Europe ! L'enrobage des semences, en préventif, avant toute attaque d'agresseurs augmente encore la quantité de pesticides dans l'environnement alors que c'est souvent inutile !!! Les Faucheuses et Faucheurs volontaires d'OGM sont en colère. Devant l'extinction de très nombreuses espèces sur Terre, végétales, animales, bactériennes, devant l'amplification des cancers ou autres maladies, en France et dans le monde, dus aux pesticides de toutes sortes : Nous accusons les autorités politiques et l'agro-industrie de négligence criminelle vis à vis de tout le vivant. Nous poursuivrons nos actions pour le défendre jusqu'à ce que justice soit faite. Contacts Presse : collectif@faucheurs-volontaires.fr comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté | Le Clairon
Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté Tandis que l’EPR de Flamanville qui n’est toujours pas en service a enfin atteint sa pleine puissance de 1689 MW au cours d’essais le 14 décembre dernier, on apprend que le coût des 6 nouveaux EPR2 a été réévalué. EDF estime désormais le coût du chantier à 72,8 milliards € soit environ 40% plus cher qu’initialement prévu. L’estimation initiale était de 51,7 Mds € en 2022, mais déjà fin 2023 le cout avait été réajusté à 67,4 Mds. Par rapport à fin 2023 le dérapage n’est ″que″ de près de 8 %. Il s’agit d’un chiffrage consolidé, hors coût de financement qui a été estimé aux conditions économiques de 2020. Selon EDF ce nouveau chiffrage, qui est le fruit d’un an de travaux, "avait déjà été défini comme étant le plafond" lors de discussions avec l'Etat. L’estimation des coûts serait notamment basée sur l’expérience acquise sur les chantiers des EPR précédents ou en cours (Flamanville, Hinkley Point) EDF annonce que ce nouveau devis fera l’objet, début 2026, d’un audit de l’Etat qui est son unique actionnaire. En ce qui concerne le calendrier du chantier EDF annonce une fin des travaux prévus pour le premier des 6 EPR2 qui sera réalisé sur le site de Penly (Seine Maritime) en 2038, alors que la date initialement prévue était située entre 2035 et 2037. Selon Xavier Cruz, directeur exécutif chargé du nouveau nucléaire à EDF, une décision finale d’investissement devrait être prise fin 2026 après accord de la Commission européenne. Curly Mc Toole pour le Clairon de l’Atax le 20/12/2025 comments debug Commentaires (1) Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Vincent Witz 30 nov. 2025 😍JADORE J'aime Répondre
- Un communiqué de vélocité Narbonne | Le Clairon
Un communiqué de vélocité Narbonne Assemblée générale de l'association Vélocité Hier, à eu lieu l'AG de Vélocité, qui a réunit un public nombreux. Nous avons parcouru l'année écoulée, marquée par le déménagement de notre atelier, la campagne du baromètre, et les discussions avec la mairie. Nous avons ensuite longuement discuté des actions à mettre en oeuvre durant la campagne électorale, et mai à vélo. Nous remercions les listes Narbonne en Grand et Nous Sommes Narbonne - Citoyenne et Populaire d'avoir répondu à notre invitation. Notre conseil d'administration a été réélu et a été rejoint par deux nouvelles personnes. comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Corbières : le Théâtre de Ségure fait sa tournée de printemps | Le Clairon
Corbières : le Théâtre de Ségure fait sa tournée de printemps Comme chaque année, le Théâtre de Ségure « se chauffe » en faisant sa tournée de printemps dans le Corbières. Cette année, il s’agit d’une franche comédie interprétée avec pétulance par le duo Claire et Patrick Chevalier. C’est ainsi que ces deux professionnels du spectacle vivant et leur équipe visiteront : - Samedi 18 à 20h à Fabrezan, salle des fêtes - Dimanche 19 à 17h30 Villesèque à l’espace Bonnafous - Vendredi 24 à Lesquerde à 19h (Pyrénées orientales) - Samedi 25 à 18h Coustouge à l’Ormeau - Vendredi 1er mai à Palairac à 18h30 au Foyer municipal - Samedi 2 mai à Lanet à 18h au château Faut -il rappeler que cette tournée n’est que le préambule annonciateur du Festival de Ségure qui se tiendra à Tuchan du 19 au 23 août prochains. Et pour fêter cette 10ème édition les Compagnons de Ségure proposeront aux spectateurs un véritable feu d’artifice de Théâtre avec un bouquet de spectacles soigneusement sélectionnés. Hubert Reys pour le Claron de l’Atax le 16/04/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Port la Nouvelle, développement du port : tout est relatif... | Le Clairon
Port la Nouvelle, développement du port : tout est relatif... Après l’article dithyrambique à vocation promotionnelle sur le développement du port, publié le 19 juin dernier par le quotidien « l’Indépendant », réactions ne se sont pas fait attendre du côté syndical, politique, mais aussi de celui du collectif « Balance ton Port la Nouvelle » qui dénoncent toujours et encore les aberrations de ce projet pharaonique. Nous publions ici les réactions d’Albert Cormary, militant écologiste et membre du collectif ( https://balancetonportlanouvelle.fr/ ) La rédaction Lien vers l'article de l'Indépendant : https://c74374f5-479a-42dc-a02c-f3d223e0253e.usrfiles.com/ugd/c74374_c507df633bc84c5da164b28698f09550.pdf Bonjour, Les lecteurs de l’Independant ont pu découvrir un article, comme d’habitude laudateur, pour notre port, et son gestionnaire, la SEMOP. Sur le contenu, le directeur de la SEMOP nous dit que le raccordement ferroviaire sera effectif en 2028. Le contrat de concession l’a mis à la charge de la Région à hauteur de 100 %. Donc nous sommes dans le « socialisation des pertes, privatisation des bénef ». Passons, c’est devenu un classique dans ce dossier. En attendant 2028, des milliers de voitures neuves (provenance Turquie, Maroc, Chine, Corée) sont débarquées chaque mois. Au moment où l’industrie automobile européenne est en déconfiture, on aurait pu penser un peu plus "souveraineté". Le raccordement ferroviaire étant prévu dans 2 ans, ces bagnoles partent un peu partout (beaucoup en Espagne) par camion. J’avais calculé que pour le chargement du cargo chinois, le Anji Forever, cela représentait environ 700 camions. La réduction du trafic routier attendra. Cependant, en même temps que ce magnifique article, nous apprenons par un hebdomadaire breton que tout n’est pas rose sur le port : https://lemarin.ouest-france.fr/shipping/devant-le-risque-de-concurrence-envers-les-autres-ports-francais-port-la-nouvelle-prie-de-rester-dans-les-clous-fdba8cce-6a5c-11f1-a957-8132d97a74be Evidemment, l’Indépendant (de qui ?) n’en dit mot ! Côté région, voici ce que m’écrit un copain de la CGT : La concurrence déloyale était déjà le motif de la mobilisation que nous avons organisée à PLN en décembre dernier. Je sais que les camarades ont refusé de s'entretenir avec Delga qui se réveille en découvrant qu'ils ont réussi à imposer une table ronde avec tous les acteurs et le ministère, tout ça après 4 années de demandes des camarades auxquelles elle n'a jamais donné suite. Tout ça ne peut étonner les militants de Balance Ton Port La Nouvelle. Lors de la création de la SEMOP, ils ont dénoncé un « Business Plan » qui reposait pour l’essentiel sur la captation des trafics d'autres ports (Bayonne, Bordeaux, la Rochelle, Marseille…) au moyen d’un dumping tarifaire. Dans ce cas de figure, quelle est la variable d’ajustement ? Les salariés ! Et faire des investissement aussi colossaux (les 600 M€ sont dépassés depuis longtemps) juste, non pour servir un besoin identifié mais, piquer aux autres, c’est vraiment dans les gènes socialistes ? Albert Cormary le 20 juin 2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Portrait d’une contributrice au Clairon de l’Atax | Le Clairon
Portrait d’une contributrice au Clairon de l’Atax Depuis Janvier 2026, le Clairon à le plaisir de compter dans ses rangs une nouvelle contributrice. Il s’agit de Magali Dellaporta qui sélectionne et présente à nos lecteurs divers ouvrages littéraires. Professeur de lettres, aujourd’hui à la retraite, sa carrière ne fut pas linéaire, peut-être est-ce cela qui a contribué à sa perception originale des gens, des lieux et choses… Après des études de lettres modernes à Toulouse, elle entame une carrière de prof dans la même académie, avant de changer de trajectoire et de s’engager dans l’action sociale comme inspectrice des affaires sociales à la DDASS. Pas n’importe où : en Seine-Saint-Denis, le fameux "Neuf / Trois". A l’époque au mitan des années 1970 ce département était déjà réputé pour ses quartiers dits « sensible ». Retournée à son premier métier, Magali Dellaporta restera dans le "Neuf / Trois" pendant trente ans que beaucoup de profs rêvent de quitter ou craignent d’y être nommés. C’est l’histoire d’une perception singulière d’un espace et des rapports sociaux qui l’animent, alors que d’autres se laissent aveugler par des poncifs et des rapports de classe. Pour ceux qui souhaiteraient mieux la connaître, c’est l’histoire de cette relation que Magali consigne dans un livre-récit intitulé « Mystique Banlieue » (*). La rédaction du Clairon le 20/05/2026 (*) Mystique Banlieue : Magali Dellaporta, éditeur L'harmatan, 2024 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.










